Giovanni’s Room (Penguin Modern Classics)

2.990,00 د.ج
An alternate cover for this ISBN can be found here.Baldwin's haunting and controversial second novel is his most sustained treatment of sexuality, and a classic of gay literature. In a 1950s Paris swarming with expatriates and characterized by dangerous liaisons and hidden violence, an American finds himself unable to repress his impulses, despite his determination to live the conventional life he envisions for himself. After meeting and proposing to a young woman, he falls into a lengthy affair with an Italian bartender and is confounded and tortured by his sexual identity as he oscillates between the two.Examining the mystery of love and passion in an intensely imagined narrative, Baldwin creates a moving and complex story of death and desire that is revelatory in its insight.

Discourses and Selected Writings (Penguin Books Ltd)

2.210,00 د.ج
A new translation of the influential teachings of the great Stoic philosopherDespite being born into slavery, Greco-Roman philosopher Epictetus became one of the most influential thinkers of his time. Discourses and Selected Writings is a transcribed collection of informal lectures given by the philosopher around AD 108. A gateway into the life and mind of a great intellectual, it is also an important example of the usage of Koine or “common” Greek, an ancestor to Standard Modern Greek.

Existentialism and Humanism

2.990,00 د.ج
Over the past sixty years the writings of Jean-Paul Sartre have probably been more influential in the West than those of any other philosopher and literary figure. In his theoretical writings, Sartre laid the foundation for an original doctrine of Existentialism. His concern, however, was to relate his theory to human response and the practical demands of living. To achieve this, he carried his philosophical concepts into his novels and plays, and there subjected them to the test of imagined experience. His uniqueness lies in the success with which he demonstrated the utility of Existentialist doctrine while creating, at the same time, works of the highest literary merit. Thus Sartre became the populariser of his own literary thought. Originally delivered as a lecture in Paris in 1945, "Existentialism and Humanism" is Jean-Paul Sartre's seminal defence of Existentialism as a doctrine true to Humanism, as opposed to a purely nihilistic creed, and a plan for its practical application to everyday human life. This exploration of one of the central tenets of his philosophical thought has become the essential introduction to his work, and a fundamental text for all students of philosophy.

L’amour, La Fantasia (Le Livre De Poche)

1.750,00 د.ج
Nous glissons du passé lointain au passé proche, de la troisième personne à la première : extraordinaire évocation du père, instituteur de français, de la mère, des cousines, des femmes cloîtrées vives et dont le cri et l'amour nous poursuivent.Assia Djebar, sans conteste la plus grande romancière du Maghreb, nous donne ici son oeuvre la plus aboutie.

Femmes d’Alger Dans Leur Appartement (Livre de poche)

1.500,00 د.ج
17.5 x 10.9 x 1.5 CM En 1832, dans Alger récemment conquise, Delacroix s'introduit quelques heures dans un harem. Il en rapporte un chef-d'oeuvre, Femmes d'Alger dans leur appartement, qui demeure un « regard volé ». Un siècle et demi plus tard, vingt ans après la guerre d'indépendance dans laquelle les Algériennes jouèrent un rôle que nul ne peut leur contester, comment vivent-elles au quotidien, quelle marge de liberté ont-elles pu conquérir ? Dans ce recueil de nouvelles publié pour la première fois en 1980 et ici augmenté d'une longue nouvelle inédite, La nuit du récit de Fatima, Assia Djebar raconte : le vécu, la difficulté d'être, la révolte et la soumission, la rigueur de la Loi qui survit à tous les bouleversements et l'éternelle condition des femmes. « Langage de l'ombre », souvent prémonitoire en regard de l'histoire immédiate, Femmes d'Alger dans leur appartement est devenu un classique dans de nombreux pays où il a reçu un accueil exceptionnel.

Le héros aux mille et un visages (Bien-être (10491))

1.600,00 د.ج
Le héros aux mille et un visages a influencé des millions de personnes à travers le monde : parmi elles, de nombreux créateurs, romanciers, compositeurs, scénaristes et cinéastes célèbres. Son auteur, Joseph Campbell, reconnu aujourd'hui comme le plus grand spécialiste du mythe, démontre ici que le périple de tous les grands héros se déroule selon un enchaînement universel : appel à l'aventure, épreuves et initiation, affranchissement du mentor, accomplissement de sa quête, retour au pays. Cette nouvelle édition du Héros aux mille et un visages inspirera tous ceux qui, à l'aide des mythes, des symboles et des traditions spirituelles de la planète, veulent comprendre l'homme, son identité et le sens de son séjour sur Terre.

Miliana, La mémoire – Lantri Elfoul

2.950,00 د.ج
Un site d’exception qui explique la citadelle qu’elle fut à l’époque romaine, puis, d’une manière ininterrompue, du Xe au XXe siècles, une ville « emmurée ». Ensuite un trésor naturel : l’abondance et la qualité de son eau qui fit surgir autour de ses remparts une couronne de merveilleux jardins jusqu’au milieu du XXe siècle. Et voilà tracé le destin historique de Miliana, qui a été à maintes reprises, pendant un millénaire, par son rôle militaire, politique, économique et culturel, une des capitales régionales importantes de l’Algérie et même parfois une capitale du pays. Pour authentifier ce fait, il suffit de rappeler qu’ont séjourné ou vécu entre ses remparts ou dans ses environs des personnalités remarquables à un titre ou un autre, et connues en Algérie, au Maghreb et même au-delà. Entre ses murs est enterré Sid Ahmed ben Youcef, qui a fait d’elle depuis le XVIe siècle un des hauts-lieux spirituels du Maghreb. Dans la première moitié du XXe siècle, malgré la colonisation, Miliana avait réussi à maintenir à peu près intacts non pas ses monuments mais une civilisation, une culture, un art de vivre remarquables venus des tréfonds et de tous les apports de son passé et que l’on peut considérer comme l’aboutissement de son évolution historique et le moment suprême de la « maturation » de son patrimoine, après lequel il ne pouvait y avoir que la mort… ou une transmutation, celle qui a débuté au milieu du XXe siècle. Du visage-paysage de l’époque exceptionnelle qui a précédé cette mutation, les mots et les images de ce livre se veulent des témoins à la fois émus et précis (autant que cela était encore  possible).

le dinar algérien, passé et présent – Bader Eddine Nouioua

850,00 د.ج
Cet ouvrage aborde d’une manière claire et pédagogique des problèmes qui intéressent et préocupent tout le monde. Comment est créé et géré le dinar ? Pourquoi il se déprécie sur le plan interne et vis-à-vis des devises ? Pourquoi il n’est pas convertible ? Comment fonctionne le marché parallèle des devises et comment essayer d’y mettre fin ? Comment sont gérées les réserves de change? Comment activer la Bourse ? Comment faire face à la crise provoquée par l’effondrement du prix du pétrole ? Comment se pose la question du Riba et du taux d’intérêt ? Des réponses sont apportées à ces questions et à beaucoup d’autres. Réponses qui sont à la portée de l’homme politique, du syndicaliste, de l’entrepreneur, du journaliste, de l’étudiant et du simple citoyen. L’ouvrage tend à répandre la culture monétaire et financière qui est le fondement de toute bonne gouvernance. Ancien éléve des lycées franco-musulmans, Bader Eddine Nouioua est diplômé de la Faculté de Droit et des Sciences économiques de Paris, ancien élève de l’Institut d’Etudes politiques de Paris. Il a été, successivement, responsable de la Banque Algérienne de développement à l’époque où elle gérait les projets d’investissements de toutes les societés nationales, gouverneur de la Banque Centrale d’Algérie, directeur général puis ministre-délégué du Trésor , membre du conseil d’administration de plusieurs banques et institutions financières multilatérales, et conseiller auprès du président de la Banque Islamique de développement.

Sonatrach, le temps des pionniers – Taïeb Hafsi

800,00 د.ج
Quand on parle de Sonatrach aujourd’hui, on ne pense qu’à ses bons coups, comme l’investissement au Pérou, ou à ses mauvais coups, comme sa gestion plutôt opaque et peu sincère des réserves en pétrole et gaz. On pense aussi souvent ces derniers temps à l’incroyable implication de certains de ses dirigeants dans des scandales de corruption qui jettent une ombre sur la capacité d’action de l’entreprise. On oublie cependant pourquoi dans un environnement aussi turbulent et peu structuré que celui de l’Algérie, une entreprise de classe mondiale a pu se construire. On ne sait pas pourquoi cette entreprise a pu rivaliser au plan technologique et opérationnel avec les meilleurs dans le monde. Certains pourraient l’attribuer seulement à la disponibilité de ressources. Mais nous savons que les ressources n’expliquent qu’une toute petite partie des réalisations. Les vraies réalisations viennent de l’action des personnes qui ont fait Sonatrach. Là, nous avons tous un blanc. Nous connaissons peu cette entreprise pourtant si présente dans la vie nationale. Ce livre a pour objet de lever une partie du voile en décrivant l’une des expériences les plus fécondes qui eut lieu dans les premiers temps de l’entreprise et qui a permis de construire la culture et d’asseoir la confiance de ses cadres. L’expérience d’Arzew a été un formidable moment où de jeunes cadres qui se considéraient plutôt comme des militants du développement de l’Algérie ont réussi non seulement la maîtrise de technologies très avancées, mais surtout la maîtrise de la technologie la plus importante, celle du management d’installations industrielles complexes en toute sécurité. Ces pionniers dirigés par Mohammed Mazouni sont les véritables héritiers de la révolution de Novembre et il est intéressant de faire connaissance avec eux et avec une expérience qui a été, selon Sid Ahmed Ghozali, l’une des pierres fondatrices de cette grande entreprise et de sa culture industrielle.

L’exception algérienne – La modernisation à l’épreuve de la société – Djamel Guerid

490,00 د.ج
Au plus fort du terrorisme, en 1995, un collègue français qui ne connaît rien à l’Algérie, me demande : « Est-ce que tu peux m’expliquer, en deux mots, ce qui vous arrive. » En 1995 aussi, un collègue français qui lui, connaît bien l’Algérie, s’interroge, surpris : « Comment a-t-on pu en arriver là ? » Des années durant, les Algériens n’ont pas arrêté de se poser cette question et de se l’entendre poser au cours de leurs voyages en Occident et en Orient. À cette interrogation, des réponses ont été, bien sûr, proposées mais toutes se sont focalisées, à chaque fois, sur une cause unique : ou la religion ou l’économie ou la politique. Toutes pèchent par une bévue capitale : la non prise en compte des conditions particulières qui ont été la base de la production de la société algérienne d’aujourd’hui à commencer par le fait colonial. Cette production apparaît comme une exception. C’est dans ces conditions qu’il convient de chercher la clef pour l’intelligence de « ce qui nous arrive ».

Sonatrach – Une entreprise pas comme les autres – Abdelatif Rebah

850,00 د.ج
C’est un décret signé par le président de la République un 31 décembre 1963, on le sait, qui a donné naissance à la Société nationale de transport des hydrocarbures. Hormis ce document, décisif certes, les promoteurs de la société ne possédaient ni les capitaux considérables que le lancement d’une telle affaire exige, ni la formation requise par le métier de pétrolier, ni l’expérience acquise sur le terrain et permettant d’opérer l’infrastructure de transport des hydrocarbures ou celle de leur exploitation. Les barrières d’accès n’étaient pas, d’ailleurs, seulement techniques ou d’expertise, puisque l’activité était exclusivement aux mains des compagnies françaises, ainsi qu’en avait décidé le compromis d’Évian. Le statut formel conféré par le décret de création de l’entreprise restait sans objet. Pour entreprendre il faut donc, au préalable, lever cet obstacle qui bloque l’entrée dans l’entrepreneuriat. L’entrepreneur se présente d’abord sous l’habit de l’ingénieur du politique opérant le programme de révision de « l’Évian pétrolier ». La trame constitutive de l’entreprise sera alors de nature politique. Faits et événements obéissent dans un premier temps à une finalité politique dominante, s’émanciper du « carcan » d’Évian. C’est sur cette toile de fond que va se tisser la trame industrielle proprement dite.

L’islam, la république et le monde – Alain Gresh

900,00 د.ج
« Un spectre hante l’Occident, le spectre de l’islam » : paraphrasant le Manifeste du Parti communiste, écrit en 1848, on pourrait ainsi résumer le sentiment qui s’est emparé des dirigeants du Nord, relayés par quelques intellectuels soucieux de défendre les valeurs du « monde civilisé » contre celles des « barbares ». En France, la peur est d’autant plus forte qu’elle se situe à la confluence de deux angoisses : celle du terrorisme islamiste, accentuée par les horreurs de la guerre civile algérienne et par les suites des attentats du 11 septembre 2001 ; celle de la « menace » que représenteraient les nouvelles classes dangereuses, les immigrés issus des pays anciennement colonisés, notamment du Maghreb. C’est le fantasme de cette « menace » islamique, à la fois interne et externe, qu’Alain Gresh démontre ici. Non en présentant une défense de l’islam, mais à partir d’une vision laïque et rationnelle des musulmans, dans leur diversité historique et géographique. Tout en fournissant les éléments essentiels pour comprendre la religion musulmane et son histoire, l’émergence de l’islam politique et son rôle dans les différents conflits, cet ouvrage revient sur les débats qui ont secoué la France. L’islam est-il compatible avec la démocratie ? Le foulard est-il une arme contre la laïcité ? Les musulmans peuvent-ils s’intégrer dans les sociétés européennes ? Les citoyens français, musulmans et non musulmans, croyants et non croyants, peuvent-ils bâtir ensemble un avenir commun ?

Relizane, 1954-1962 – Abdellah Righi

970,00 د.ج
Relizane a vécu, sept ans et demi durant, toutes les péripéties du combat contre l’administration coloniale et son armée d’occupation. Elle fera face à toutes les criminelles machinations de l’occupant français. Celui-ci ne reculera devant rien pour tenter de réduire sa résistance mais en vain. Si la ville de Relizane a raté le rendez-vous du 1e novembre 1954 – elle n’a pas été la seule –, elle se rattrapera par la suite en s’investissant totalement dans le combat libérateur. Elle paiera un lourd tribut sur l’autel de la liberté. Ses filles et ses fils donneront la pleine mesure de leur patriotisme. Ils activeront efficacement, en Algérie et à l’étranger, au sein du Fln et de ses différentes structures ainsi que dans l’Aln et ses divers services spécialisés.

Histoires de la chirurgie Jeux de mains, jeux de mots – Mustapha Maaoui

800,00 د.ج
Définie comme l’œuvre de la main, la chirurgie est guidée par l’intelligence humaine et modulée par des règles éthiques qui la rattachent à l’humanité.  La chirurgie a évolué en éloignant subrepticement le soignant et le soigné, passant d’un contact direct, palpable et sensuel à un rapport indirect et virtuel. Cette évolution qui s’est étalée dans le temps, de l’Antiquité à nos jours, a vu le barbier-chirurgien passer du rang de subalterne du médecin à celui de chirurgien transplanteur des temps modernes, auréolé d’une gloire devenue illusoire face à une intelligence artificielle et aux progrès technologiques soumis aux lois de la finance. Au cours de ses études de médecine, entamées au milieu des années 1960 à l’université d’Alger, le hasard du premier choix a fait atterrir Mustapha Maaoui dans le service d’orthopédie Bichat-Nélaton à l’hôpital Mustapha, où la qualité chirurgicale des prestations et de l’enseignement ont déterminé une vocation qui n’a jamais été ébranlée.  Chirurgien « nomade », pérégrinant dans des spécialités variées sous la houlette de plusieurs grands patrons, et côtoyant l’essentiel des chirurgiens algériens, il a vécu des périodes charnières majeures, qui ont vu la chirurgie passer du stade conventionnel à celui d’une réalité technologique aux bienfaits indéniables mais confrontée aux dérives financières et aux risques éthiques qu’elle induit. Postfaces : - Messaoud Zitouni, professeur de chirurgie, ancien ministre algérien de la santé, actuel coordonnateur du Plan Cancer  - Omar Aktouf, professeur titulaire honoraire d’économie (HEC) à Montréal (Canada).

De Louis Philippe à Napoléon III L’Emir Abdelkader vaincu mais triomphant – Boualem Bessaïh

350,00 د.ج
Le combat hardi de l’Emir Abdelkader, qui dut se battre sans répit contre des généraux  aguerris de la France coloniale, nous révèle le portrait d’un homme qui eut un cheminement retentissant. L’auteur, au style lyrique, aborde les différentes facettes de celui qui fut un redoutable guerrier, un vrai chef d’Etat mais aussi un poète et un sage. Louis Philippe, Napoléon III, le Sultan de Fez Moulay Abderrahmane, ainsi que d’autres acteurs, défilent sous nos yeux. C’est une floraison d’images que cet ouvrage, conçu par les mains d’un expert qui rend un bel hommage à l’homme qui a combattu et séduit nombre de ses ennemis. Un combat jalonné de triomphes et de défaites, dont .l’écho ne s’est jamais éteint.

Algérienne – Louisette IGHILAHRIZ

800,00 د.ج
« Je souhaite que les Français sachent qu’en Algérie, entre 1954 et 1962, il ne s’est jamais agi d’une opération de maintien de l’ordre ni d’une pacification. J’écris pour rappeler qu’il y a eu une guerre atroce en Algérie. Il n’a pas été facile pour nous d’accéder à l’indépendance. Notre liberté a été acquise au prix de plus d’un million de morts, de sacrifices inouïs, d’une terrible entreprise de démolition psychologique de la personne humaine. Je le dis sans haine. Le souvenir est lourd à porter. J’espère que mon témoignage en provoquera d’autres des deux côtés de la Méditerranée ; que les langues d’anciens appelés et d’officiers français qui ont vécu cette guerre et survécu se délieront. Je souhaite que l’on retienne de mon histoire qu’il faut préserver l’être humain, d’où qu’il vienne. Ce n’est ni en torturant, ni en avilissant ou dégradant qu’on parvient à ses fins, quelles qu’elles soient. Avec ce livre j’ai accompli mon devoir de vérité. »

DE LA TRAITE AU TRAITÉ – Chems Eddine Chitour

630,00 د.ج
Parler  de la traite, c’est en fait parler de la suprématie de l’Occident depuis 1492, présumée année de la découverte de l’Amérique. L’Occident va à la conquête du nouveau monde, imbu de sa supériorité “technologique” sous-tendue par deux convictions : le mythe de la race supérieure, mais aussi de la certitude qu’il appartient à la vraie religion avec le vrai Dieu, “Extra cathédra nullum salutem” comme l’a proclamé Benoit XVI. De ce fait, il faut évangéliser à tour de bras, pour sauver les âmes des esclaves et des colonisés. Il vient que le devoir des races supérieures va perdurer à travers les colonisations inhumaines à qui des partisans de la nostalgérie trouvent  des aspects positifs. La visite à Alger du Chef de l’Etat français début juillet 2007 a mis un terme à la démarche initiée par son prédécesseur, en accord avec son homologue algérien, visant à « bâtir une utopie ». Il reste que la grande utopie, la véritable, est celle qui, pendant plusieurs siècles, a bercé la conscience et nourri les certitudes des colonisateurs européens. C’est bien celle-là qui est au centre de la problématique développée par le professeur Chitour dans ce remarquable essai auquel nous avons choisi de conserver le titre premier même si son objet n’est plus à l’ordre du jour.

Le transfert d’une mémoire de l’« Algérie française » au racisme anti-arabe – Benjamin Stora

180,00 د.ج
Avec le passage des générations, les enfants d'immigrés s'intègrent pleinement à la société française. Et pourtant, des pans entiers de cette dernière continuent à rejeter les étrangers et les Français d'origine étrangère, comme en témoigne notamment l'audience durable du discours xénophobe des partis de J.M. Le Pen et Mégret. Les explications ne manquent pas : chômage, « fracture sociale », discrédit de la classe politique, crainte d'une Europe « supranationale »… Mais dans les autres pays européens, où ces facteurs sont également présents, on n'a pas assisté à la consolidation de ce que certains ont pu appeler un « apartheid à la française », en particulier dans le sud de la France. Pour Benjamin Stora, cette spécificité s'explique d'abord par la prégnance, depuis la fin de la guerre d'Algérie, des représentations du racisme colonial, anti-arabe et anti-musulman, reprises à leur compte par les dirigeants du FN. En analysant dans ce livre un étonnant florilège de leurs déclarations sur le sujet, il montre comment celles-ci s'inscrivent dans une mémoire mythifiée de la colonisation de l'Algérie et de la guerre qui y a mis fin.

L’Algérie, nation et société – Mostefa Lacheraf

770,00 د.ج
Nation-état ou nation-communauté ou simple patrie solidairement agissante, et par cela même « nationale », quelque chose existait qui a permis à l’Algérie de s’opposer, au cours de 130 ans, à une grande puissance impérialiste et la forcer, en définitive, à capituler. Quand, pour un problème analogue, Lucien Febvre parle de l’idée de nation dans la France du XVIIIe siècle, on est porté, au moins par modestie, à partager son point de vue en l’appliquant au cas précis de l’Algérie.   L’Algérie, nation et société, dont la première parution, en 1965, aux éditions François Maspero a été saluée par la classe intellectuelle de l’époque comme un événement, est un recueil d’études et de réflexions de Lacheraf sur différentes problématiques liées à l’histoire de l’Algérie. D’une lucidité remarquable, elles portaient sur des thèmes qui étaient et restent encore aujourd’hui d’une actualité certaine. Leur publication, à l’époque, était un acte de courage politique.  On relèvera, entre autres titres : Colonialisme et féodalité, Quelques aspects méconnus de la révolution algérienne, Mésaventures de l’Algérie indépendante et triomphe de l’unité, Réflexions sociologiques sur le nationalisme et la culture en Algérie. L’ouvrage demeure une référence incontournable pour qui veut aujourd’hui s’informer des questionnements autour des centres d’intérêt majeurs de l’histoire de l’Algérie durant  la seconde moitié du XXe siècle.

L’honneur de Saint-Arnaud – François Maspéro

560,00 د.ج
Le maréchal de Saint-Arnaud fut, de son vivant et après sa mort, couvert d'honneurs comme une figure exemplaire de son pays, avant que son nom soit recouvert d'un voile d'oubli pudique. Or, il incarne la face noire des deux derniers siècles de l'histoire de France. Il a participé à trois grands massacres des peuples : le massacre du peuple algérien lors de la conquête, le massacre de son propre peuple lors de l'écrasement de la deuxième République par Napoléon III dont il fut l'exécuteur des basses œuvres, et la boucherie de la guerre de Crimée qui s'est faite, entre autres, sur le dos des peuples balkaniques. […] Nous n'avons pas fini de nous battre, partout dans le monde, contre tous les Saint-Arnaud modernes, petits et grands, exploiteurs et manipulateurs ordinaires des peuples.