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El Milia – El Hadi Kemikem
Né en 1934, El Hadi Kemikem interrompt ses études secondaires pour s’engager dans les rangs de l’ALN en 1955, ce qui lui vaut d’être condamné par contumace par les autorités coloniales à 5 ans de prison. En juillet 1957, à la tête d’une section, il part en mission d’acheminement d’armes de guerre depuis le Sud-Ouest tunisien. Après une formation à l’école des cadres de l’ALN du Kef, il est nommé chef d’unité au sein du 1er bataillon Didouche Mourad opérant en zone Nord /Frontière Est. Blessé au combat à Aïn-Zana, il est versé en 1961 dans les services du commandement des frontières. Après l’indépendance, il a servi comme officier de l’ANP successivement au sein des directions centrales du Génie, de la logistique, du matériel, de l’industrie militaire, jusqu’en 1990, année à laquelle il quitte l’armée à sa demande, avec le grade de lieutenant-colonel. Plus de cinquante ans après l’indépendance, beaucoup de souvenirs se sont estompés mais certains, heureux ou malheureux, restent gravés à jamais dans la mémoire de ceux qui ont participé à la guerre. Ce livre n’est ni un essai ni une étude sur la guerre de libération nationale, mais le simple récit d’un combattant de l’ALN, témoin d’engagements armés pendant une période donnée.
(Extrait de l’avant-propos)
El Milia – El Hadi Kemikem
Né en 1934, El Hadi Kemikem interrompt ses études secondaires pour s’engager dans les rangs de l’ALN en 1955, ce qui lui vaut d’être condamné par contumace par les autorités coloniales à 5 ans de prison. En juillet 1957, à la tête d’une section, il part en mission d’acheminement d’armes de guerre depuis le Sud-Ouest tunisien. Après une formation à l’école des cadres de l’ALN du Kef, il est nommé chef d’unité au sein du 1er bataillon Didouche Mourad opérant en zone Nord /Frontière Est. Blessé au combat à Aïn-Zana, il est versé en 1961 dans les services du commandement des frontières. Après l’indépendance, il a servi comme officier de l’ANP successivement au sein des directions centrales du Génie, de la logistique, du matériel, de l’industrie militaire, jusqu’en 1990, année à laquelle il quitte l’armée à sa demande, avec le grade de lieutenant-colonel. Plus de cinquante ans après l’indépendance, beaucoup de souvenirs se sont estompés mais certains, heureux ou malheureux, restent gravés à jamais dans la mémoire de ceux qui ont participé à la guerre. Ce livre n’est ni un essai ni une étude sur la guerre de libération nationale, mais le simple récit d’un combattant de l’ALN, témoin d’engagements armés pendant une période donnée.
(Extrait de l’avant-propos)
La cruelle vérité – Abderrahmane Fares
Les mémoires de Abderrahmane Farès viennent à point nommé pour éclairer des moments importants de l'histoire récente du pays. Entre autres, les positions des élus algériens à l'Assemblée algérienne au lendemain de la Seconde Guerre mondiale puis au déclenchement de la Guerre de libération nationale. On lira également avec intérêt les pages consacrées à la période transitoire – mars-juillet 1962 – et notamment celles décrivant les conditions dans lesquelles a été négocié l'accord mettant fin aux opérations meurtrières de l'OAS.
Algérie : Histoire contemporaine (1830-1988) – Benjamin Stora
« L'ouvrage, alerte et de lecture aisée, est une synthèse historique et non une réflexion politique. Au total, il reflète une approche très personnelle, celle d'un historien engagé, très original en ce qu'il s'efforce d'être à l'écoute des diverses communautés de l'Algérie coloniale. Il ne montre pas seulement « l'Algérie heureuse », « l'Algérie de papa » (…), il dit aussi avec précision son inconscience politique face à la montée du nationalisme algérien.»
Charles-Robert Ageron,
Revue française d'histoire d'Outre-mer.
MESSAOUD ZEGHAR L’ICONOCLASTE ALGÉRIEN – SEDDIK LARKECHE
Messaoud Zeghar fut un illustre résistant algérien ayant créé un des premiers ateliers de fabrication d'armement au Maroc et sûrement un des plus grands pourvoyeurs d'armement pour la révolution algérienne. Il fut le seul à occuper la fonction de diplomate officieux et d'entrepreneur international au service de l'Algérie. Il est un des artisans principaux des relations de l'Algérie avec les Etats Unis. Il fut le seul ami intime du Président Boumediene. Il a été l'homme le plus riche d'Algérie et un des plus puissants durant la période de 1965 à 1978. A la tête d'un empire international, il fut arrêté au début de l'année 1983 sous la mandature du Président Chadli. Trente ans après sa mort obscure en 1987, il continue à alimenter le mystère et suscite toujours autant d'engouement pour les chercheurs sur l'Algérie, mais aussi pour les jeunes qui le considèrent comme un héros national. Cet ouvrage retrace la véritable vie complexe, passionnante et rocambolesque de ce personnage hors du commun qui a alimenté la chronique internationale par le kidnapping de sa sœur, l'acquisition de fleurons de l'industrie et des services occidentaux, mais aussi la faillite de son empire et sa fin tragique à la fin des années quatre-vingt. Cet ouvrage se focalise sur la véritable trajectoire de cet homme hors normes avec ses réussites et ses échecs, mettant au centre l'humain et rétablissant les vérités sur son extraordinaire parcours avec des témoignages inédits et des informations jamais révélées.
Le courrier Alger-Le Caire (1954-1956) – Mabrouk Belhocine
« Pourquoi ce livre ? Par devoir, pour apporter ma contribution à l'écriture de l'histoire de notre guerre de Libération nationale, faite d'héroïsme et de sacrifices, de tant d'hommes et de femmes de notre peuple.
Un livre par devoir de vérité car la vérité est révolutionnaire. Deux livres en un pour dire vrai, stigmatiser les racontars, les mensonges, les rumeurs, les mystifications qui ont caricaturé l'histoire de la Révolution de Novembre.
De la lettre de Boudiaf du 29 octobre 1954 qui annonce le 1e Novembre, à celle de Ben Bella d'octobre 1956 qui conteste le Congrès de la Soummam, 50 documents authentiques lèvent le voile sur la construction du Fln et les rapports entre « Intérieur » et « Extérieur » durant les années 1954-1956.
Rendre à chacun la place et l'honneur qui lui reviennent, n'est-ce pas le meilleur hommage à nos glorieux martyrs ! »
Lessons in Stoicism: What Ancient Philosophers Teach Us about How to Live
How can Stoicism inspire us to lead more enjoyable lives?In the past few years, Stoicism has been making a comeback. But what exactly did the Stoics believe? In Lessons in Stoicism, philosopher John Sellars weaves together the key ideas of the three great Roman Stoics -- Seneca, Epictetus and Marcus Aurelius -- with snapshots of their fascinating lives, to show us how their ideas can help us today.In vivid prose, Sellars shows how the works of these three Stoics have inspired readers ever since, speaking as they do to some of the perennial issues that face anyone trying to navigate their way through life. Their works, fundamentally, are about how to live -- how to understand one's place in the world, how to cope when things don't go well, how to manage one's emotions and how to behave towards others.Consoling and inspiring, Lessons in Stoicism is a deeply thoughtful guide to the philosophy of a good life.
Aux sources du nationalisme algérien – Kamel Bouguessa
Aprés plusieurs années de censure, voici enfin livrée pour la première fois au public, une somme formidable d'archives secrètes et totalement inédites (archives des différents services secrets français, archives du Parti communiste français. . . ) permettant de retracer la genèse du nationalisme séparatiste qui a revendiqué pour la première fois l'indépendance sur la scène politique algérienne. Cette étude versera, sans doute, de nouveaux éléments à "des pans entiers de l'Histoire qui ont été effacés ou voués au silence" comme le fait remarquer Mohammed Harbi.
MESSAOUD ZEGHAR L’ICONOCLASTE ALGÉRIEN – SEDDIK LARKECHE
Messaoud Zeghar fut un illustre résistant algérien ayant créé un des premiers ateliers de fabrication d'armement au Maroc et sûrement un des plus grands pourvoyeurs d'armement pour la révolution algérienne. Il fut le seul à occuper la fonction de diplomate officieux et d'entrepreneur international au service de l'Algérie. Il est un des artisans principaux des relations de l'Algérie avec les Etats Unis. Il fut le seul ami intime du Président Boumediene. Il a été l'homme le plus riche d'Algérie et un des plus puissants durant la période de 1965 à 1978. A la tête d'un empire international, il fut arrêté au début de l'année 1983 sous la mandature du Président Chadli. Trente ans après sa mort obscure en 1987, il continue à alimenter le mystère et suscite toujours autant d'engouement pour les chercheurs sur l'Algérie, mais aussi pour les jeunes qui le considèrent comme un héros national. Cet ouvrage retrace la véritable vie complexe, passionnante et rocambolesque de ce personnage hors du commun qui a alimenté la chronique internationale par le kidnapping de sa sœur, l'acquisition de fleurons de l'industrie et des services occidentaux, mais aussi la faillite de son empire et sa fin tragique à la fin des années quatre-vingt. Cet ouvrage se focalise sur la véritable trajectoire de cet homme hors normes avec ses réussites et ses échecs, mettant au centre l'humain et rétablissant les vérités sur son extraordinaire parcours avec des témoignages inédits et des informations jamais révélées.
Akfadou, un an avec le colonel Amirouche – Hamou Amirouche
Ce récit est l’histoire, racontée à la première personne (du singulier), de milliers d’Algériens et d’Algériennes qui réussirent avec une sérénité admirable l’impossible synthèse entre une vision réaliste de la lutte contre le colonialisme et une mystique du courage et de l’espoir indomptables. L’auteur, Hamou Amirouche, aborde avec un égal bonheur les soubresauts de l’avant-guerre et les tâtonnements laborieux de l’après-guerre. Il relate, avec une charge émotionnelle difficile à contenir, les hauts faits de guerre, à la fois tragiques et exaltants, vécus dans les maquis de la wilaya III, en 1957-1958, sous le commandement du colonel Amirouche Aït Hamouda, ou durant la longue marche qu’il qualifie « d’infernale » en route vers la Tunisie. Il trace de ce héros hors du commun un portrait imprégné de mélancolie et jette un éclairage inédit sur le complot de la « Bleuite », (cet épisode terrifiant et poignant de la guerre psychologique), et de l’affaire de l’« Oiseau bleu » (qui vit une armée classique subir une défaite retentissante gardée secrète durant des années) auxquels il consacre le plus long chapitre de son ouvrage. L’auteur porte un regard critique et lucide sur l’histoire tumultueuse du pays, sur les rêves et l’ambition « démesurée de rattraper l’Espagne » des années 60 et 70, évoque sommairement et analyse sans complaisance la période actuelle dans un seul but : l’état du pays et ses orientations correspondent-ils à la vision de Si Amirouche et de tant d’autres révolutionnaires, d’un ordre juste régnant dans un pays moderne et digne, « suffisamment puissant pour dissuader toute velléité de lui marcher sur les pieds » ?
Jacques Chevallier – José-Alain Fralon
L'homme qui voulait empêcher la guerre d'Algérie
Juin 1962 : l'Algérie française vit ses derniers instants dans une violence crépusculaire. L'Oas menace de détruire Alger et le Fln se prépare à lancer un millier d'hommes sur les quartiers européens. Jacques Chevallier va réussir à éviter le pire en permettant un compromis entre les ennemis irréductibles.
Destin exceptionnel que celui de cet homme qui, à onze ans, débarque à Alger avec sa mère, américaine de Louisiane, et son père, descendant de Français installés en Algérie depuis deux générations. Plus jeune maire de France en 1941, honorable correspondant des services secrets du général de Gaulle à Washington en 1944, il est élu triomphalement député, puis maire d'Alger, avant d'être appelé au gouvernement par Pierre Mendès-France.
Très vite, il comprend que la politique coloniale n'a plus d'avenir et prône un nouveau dialogue entre Européens et musulmans, tout en menant une politique ambitieuse de construction qui va remodeler la ville.
S'il a toute la confiance de la communauté musulmane, il devient la cible des ultras de l'Algérie française, qui le font éjecter de sa mairie en 1958 par le général Salan. En juillet 1962, il sera l'un des rares Européens d'Algérie à ne pas choisir l'exil.
Ce livre raconte, à partir d'archives inédites et d'entretiens avec des acteurs de ce drame, l'histoire d'un homme qui fut, avec Albert Camus, l'une des figures tutélaires des « libéraux » – ceux-là mêmes qui, si on les avait écoutés, auraient pu empêcher la guerre d'Algérie.
José-Alain Fralon a longtemps travaillé au journal Le Monde, où il a notamment été correspondant à Bruxelles et à Moscou, puis grand reporter. Il a vécu à Alger jusqu'en 1960.
Mémoires du Général-major Hocine Benmaalem – Hocine Benmaalem
TOME I : LA GUERRE DE LIBÉRATION NATIONALE
Dans le présent ouvrage, j’évoque des événements importants que j’ai personnellement vécus, en m’imposant une exigence d’objectivité et d’impartialité. J’ai fait appel en grande partie à ma mémoire, mais, pour préciser certains faits, j’ai également consulté des ouvrages ou questionné d’anciens compagnons.
[…] J’ai vécu pendant cette grande et exceptionnelle Révolution une période extraordinaire de ma vie. J’ai eu la chance de servir auprès d’un grand chef révolutionnaire de notre guerre de libération, le colonel Amirouche ; le souvenir de la période que j’ai passée à ses côtés ne s’effacera jamais de ma mémoire.
[…] La vie au maquis était très difficile, mais à aucun moment je n’ai regretté mon choix.
Extraits de l’avant-propos
Évian 62 : le dernier combat – Vérités sur le processus des accords d’Évian – Haya Djelloul
Dans cet ouvrage, l'auteur nous entraîne dans la grande aventure des négociations algéro-françaises qui ont mis fin à la guerre.
Dans un langage simple et populaire, celui de la télévision, il nous raconte l'action secrète de quelques Algériens militants du Front de Libération nationale, véritables artisans des pourparlers et, dans le même temps, nous fait découvrir tous les aspects de la négociation algéro-française et les principales figures négociatrices, algériennes et françaises, encore mal connues à nos jours. Il réhabilitera aussi la vocation internationale d'ordre et de service des autorités suisses. Pour l'auteur, ces entretiens présentés sous les termes de pourparlers d’Évian, sont un modèle dans l'histoire des négociations mondiales.
Du PPA au FLN -Mémoires d’un combattant – Omar Boudaoud
Pendant que l'État-major de l'armée française affirmait que la guerre d'Algérie était virtuellement terminée et qu'à Alger, les gouverneurs successifs annonçaient périodiquement le dernier quart d'heure, le feu qui était ainsi allumé en France et jusqu'à Paris même prouvait clairement le contraire.
Dans le sillage des manifestations de décembre 1960 à Alger, les manifestations du 17 octobre 1961 à Paris ont constitué une nouvelle expression massive de soutien au GPRA. Ce fut l'entrée manifeste de la communauté émigrée dans l'action sous l'égide du Fln, et le plébiscite du GPRA, à nouveau légitimé pour négocier avec le gouvernement français.
L'apport financier de la Fédération, quoique peu médiatisé, a pesé d'un poids décisif. La Fédération constitua en quelque sorte la banque qui finançait les activités du gouvernement, le trésor dans lequel puisait le GPRA. Cette manne financière assurait plus de 80 % de son budget de fonctionnement. Le gouvernement avait les mains libres et pouvait agir sans contrainte extérieure, n'ayant pas besoin, sous peine de capitulation, d'accepter des subventions conditionnelles de qui que ce soit et encore moins de tendre la main aux pays frères et amis. Assuré de faire face en toute liberté aux besoins du combat, il put mener sa propre politique sans ingérence de donateurs intéressés et maintenir entre les blocs de l'Est et de l'Ouest le cap du non-alignement.
(Extraits ).
La Kabylie orientale dans l’histoire – Hosni Kitouni
Ce livre est né d'un sentiment d'injustice : pourquoi El Kabaile El-Hadra (la Kabylie orientale) — pays des Kutama — berceau d'événements historiques considérables dont les répercussions ont touché tout le Maghreb et le Moyen-Orient, est-elle restée hors du champ des études historiques ?
Ce désintérêt aurait-il pour cause l'extrême complexité des questions que l'histoire de cette région soulève ? Qui sont donc ces « Kabyles », parlant « arabe », sans doute descendants des fameux Kutama, mais qui refusent obstinément de se revendiquer de cette ancestralité ? À la suite de quoi une population montagnarde, enclavée, réputée berbère depuis la nuit des temps, s'est-elle arabisée, et pourquoi son arabe est-il si dissemblable de celui parlé dans le reste du pays ? Quelle est l'origine de sa population, de son particularisme culturel et social ? Que devient la Kabylie orientale après la « conquête coloniale » ? Pourquoi, plus qu'ailleurs, la résistance à l'occupation française a-t-elle, ici, duré aussi longtemps (1839-1871) ? Et pourquoi fut-elle particulièrement acharnée et si meurtrière ?
Quels bouleversements le système colonial lui a-t-il fait subir au point qu'elle se retrouve en prise à une sorte de « crise identitaire » dont les effets demeurent perceptibles jusqu'à présent ? C'est à ces multiples questions que cet ouvrage s'attache à répondre. S'appuyant sur des documents exceptionnels, Hosni Kitouni nous entraîne sur les sentiers tumultueux d'une histoire marquée par les visages emblématiques de Tacfarinas, Abou Abdallah Elchii, Belahrech (le tombeur des beys), Moula Chokfa, Ben Fiala et d’autres...
L’armée de libération nationale en wilaya IV – Mohamed Teguia
La wilaya IV a été une des composantes de l'organisation du Fln/Aln, aux côtés des cinq autres wilayas du territoire national. En raison de sa situation géographique correspondant à la zone de l'Algérois, à forte concentration européenne et par voie de conséquence militaire, elle était particulièrement exposée aux coups multiformes de l'armée française.
Tout au long de la guerre, ainsi que le montre objectivement Mohamed Teguia, à la fois historien et acteur en sa qualité d'officier dans cette wilaya, elle a pu maintenir constamment ses structures d'organisation et de commandement, aux différents échelons, et son activité, à la fois militaire, politique et psychologique, si elle a connu des fluctuations inévitables, ne se démentira jamais jusqu'au cessez-le-feu.
Discourses and Selected Writings (Penguin Books Ltd)
A new translation of the influential teachings of the great Stoic philosopherDespite being born into slavery, Greco-Roman philosopher Epictetus became one of the most influential thinkers of his time. Discourses and Selected Writings is a transcribed collection of informal lectures given by the philosopher around AD 108. A gateway into the life and mind of a great intellectual, it is also an important example of the usage of Koine or “common” Greek, an ancestor to Standard Modern Greek.
Relizane, 1954-1962 – Abdellah Righi
Relizane a vécu, sept ans et demi durant, toutes les péripéties du combat contre l’administration coloniale et son armée d’occupation. Elle fera face à toutes les criminelles machinations de l’occupant français. Celui-ci ne reculera devant rien pour tenter de réduire sa résistance mais en vain.
Si la ville de Relizane a raté le rendez-vous du 1e novembre 1954 – elle n’a pas été la seule –, elle se rattrapera par la suite en s’investissant totalement dans le combat libérateur. Elle paiera un lourd tribut sur l’autel de la liberté. Ses filles et ses fils donneront la pleine mesure de leur patriotisme. Ils activeront efficacement, en Algérie et à l’étranger, au sein du Fln et de ses différentes structures ainsi que dans l’Aln et ses divers services spécialisés.
Histoires de la chirurgie Jeux de mains, jeux de mots – Mustapha Maaoui
Définie comme l’œuvre de la main, la chirurgie est guidée par l’intelligence humaine et modulée par des règles éthiques qui la rattachent à l’humanité. La chirurgie a évolué en éloignant subrepticement le soignant et le soigné, passant d’un contact direct, palpable et sensuel à un rapport indirect et virtuel. Cette évolution qui s’est étalée dans le temps, de l’Antiquité à nos jours, a vu le barbier-chirurgien passer du rang de subalterne du médecin à celui de chirurgien transplanteur des temps modernes, auréolé d’une gloire devenue illusoire face à une intelligence artificielle et aux progrès technologiques soumis aux lois de la finance.
Au cours de ses études de médecine, entamées au milieu des années 1960 à l’université d’Alger, le hasard du premier choix a fait atterrir Mustapha Maaoui dans le service d’orthopédie Bichat-Nélaton à l’hôpital Mustapha, où la qualité chirurgicale des prestations et de l’enseignement ont déterminé une vocation qui n’a jamais été ébranlée. Chirurgien « nomade », pérégrinant dans des spécialités variées sous la houlette de plusieurs grands patrons, et côtoyant l’essentiel des chirurgiens algériens, il a vécu des périodes charnières majeures, qui ont vu la chirurgie passer du stade conventionnel à celui d’une réalité technologique aux bienfaits indéniables mais confrontée aux dérives financières et aux risques éthiques qu’elle induit.
Postfaces :
- Messaoud Zitouni, professeur de chirurgie, ancien ministre algérien de la santé, actuel coordonnateur du Plan Cancer
- Omar Aktouf, professeur titulaire honoraire d’économie (HEC) à Montréal (Canada).
De Louis Philippe à Napoléon III L’Emir Abdelkader vaincu mais triomphant – Boualem Bessaïh
Le combat hardi de l’Emir Abdelkader, qui dut se battre sans répit contre des généraux aguerris de la France coloniale, nous révèle le portrait d’un homme qui eut un cheminement retentissant. L’auteur, au style lyrique, aborde les différentes facettes de celui qui fut un redoutable guerrier, un vrai chef d’Etat mais aussi un poète et un sage.
Louis Philippe, Napoléon III, le Sultan de Fez Moulay Abderrahmane, ainsi que d’autres acteurs, défilent sous nos yeux.
C’est une floraison d’images que cet ouvrage, conçu par les mains d’un expert qui rend un bel hommage à l’homme qui a combattu et séduit nombre de ses ennemis. Un combat jalonné de triomphes et de défaites, dont .l’écho ne s’est jamais éteint.
DE LA TRAITE AU TRAITÉ – Chems Eddine Chitour
Parler de la traite, c’est en fait parler de la suprématie de l’Occident depuis 1492, présumée année de la découverte de l’Amérique. L’Occident va à la conquête du nouveau monde, imbu de sa supériorité “technologique” sous-tendue par deux convictions : le mythe de la race supérieure, mais aussi de la certitude qu’il appartient à la vraie religion avec le vrai Dieu, “Extra cathédra nullum salutem” comme l’a proclamé Benoit XVI. De ce fait, il faut évangéliser à tour de bras, pour sauver les âmes des esclaves et des colonisés. Il vient que le devoir des races supérieures va perdurer à travers les colonisations inhumaines à qui des partisans de la nostalgérie trouvent des aspects positifs. La visite à Alger du Chef de l’Etat français début juillet 2007 a mis un terme à la démarche initiée par son prédécesseur, en accord avec son homologue algérien, visant à « bâtir une utopie ». Il reste que la grande utopie, la véritable, est celle qui, pendant plusieurs siècles, a bercé la conscience et nourri les certitudes des colonisateurs européens. C’est bien celle-là qui est au centre de la problématique développée par le professeur Chitour dans ce remarquable essai auquel nous avons choisi de conserver le titre premier même si son objet n’est plus à l’ordre du jour.
Le transfert d’une mémoire de l’« Algérie française » au racisme anti-arabe – Benjamin Stora
Avec le passage des générations, les enfants d'immigrés s'intègrent pleinement à la société française. Et pourtant, des pans entiers de cette dernière continuent à rejeter les étrangers et les Français d'origine étrangère, comme en témoigne notamment l'audience durable du discours xénophobe des partis de J.M. Le Pen et Mégret. Les explications ne manquent pas : chômage, « fracture sociale », discrédit de la classe politique, crainte d'une
Europe « supranationale »… Mais dans les autres pays européens, où ces facteurs sont également présents, on n'a pas assisté à la consolidation de ce que certains ont pu appeler un « apartheid à la française », en particulier dans le sud de la France.
Pour Benjamin Stora, cette spécificité s'explique d'abord par la prégnance, depuis la fin de la guerre d'Algérie, des représentations du racisme colonial, anti-arabe et anti-musulman, reprises à leur compte par les dirigeants du FN.
En analysant dans ce livre un étonnant florilège de leurs déclarations sur le sujet, il montre comment celles-ci s'inscrivent dans une mémoire mythifiée de la colonisation de l'Algérie et de la guerre qui y a mis fin.
L’Algérie, nation et société – Mostefa Lacheraf
Nation-état ou nation-communauté ou simple patrie solidairement agissante, et par cela même « nationale », quelque chose existait qui a permis à l’Algérie de s’opposer, au cours de 130 ans, à une grande puissance impérialiste et la forcer, en définitive, à capituler. Quand, pour un problème analogue, Lucien Febvre parle de l’idée de nation dans la France du XVIIIe siècle, on est porté, au moins par modestie, à partager son point de vue en l’appliquant au cas précis de l’Algérie.
L’Algérie, nation et société, dont la première parution, en 1965, aux éditions François Maspero a été saluée par la classe intellectuelle de l’époque comme un événement, est un recueil d’études et de réflexions de Lacheraf sur différentes problématiques liées à l’histoire de l’Algérie. D’une lucidité remarquable, elles portaient sur des thèmes qui étaient et restent encore aujourd’hui d’une actualité certaine. Leur publication, à l’époque, était un acte de courage politique. On relèvera, entre autres titres : Colonialisme et féodalité, Quelques aspects méconnus de la révolution algérienne, Mésaventures de l’Algérie indépendante et triomphe de l’unité, Réflexions sociologiques sur le nationalisme et la culture en Algérie.
L’ouvrage demeure une référence incontournable pour qui veut aujourd’hui s’informer des questionnements autour des centres d’intérêt majeurs de l’histoire de l’Algérie durant la seconde moitié du XXe siècle.





