Naissance de la justice algérienne – Amar Bentoumi
870,00 د.ج
« Il ne saurait et il ne peut exister une justice digne de ce nom sans le respect d’une véritable indépendance des juges et des avocats, des droits de l’homme et l’instauration d’un authentique État de droit. »
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Catégorie : Essai
Étiquette : Casbah editions
Description
« Il ne saurait et il ne peut exister une justice digne de ce nom sans le respect d’une véritable indépendance des juges et des avocats, des droits de l’homme et l’instauration d’un authentique État de droit. »
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Nouvelles du ciel et de la terre – Ahmed Djerroumi
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Ahmed Djerroumi publie en 1981 un recueil de poèmes, Graffiti sur papier blanc (St-Germain-des-Prés, Paris). Une nouvelle, Que vienne l’aube (reprise dans ce livre), paraît en 1984, suivie, cinq années plus tard, de La ville (Présence africaine, Paris), un roman au style tourmenté, tout comme les personnages qu’il met en scène et l’univers dans lequel ils se débattent. Prémonitoire, ce récit l’est incontestablement car, quoique publié en 1989, il a été écrit bien avant les émeutes d’octobre 1988 qu’il semble annoncer clairement.
Les douze textes du présent recueil s’inscrivent en droite ligne dans l’esprit de La ville et du questionnement que ce roman véhicule sur la condition humaine.
La rose de lumière – Contes de Kabylie – Djouher-khater
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Comme c’est souvent le cas dans les sociétés à tradition orale, les veillées d’hiver des enfants d’Algérie étaient bercées jusqu’à une époque récente par le conte merveilleux. Ce dernier pétrissait leurs âmes de coutumes, de traditions et de valeurs, adoptées par la société en vue de maintenir la cohésion dans l’en-groupe, et la co-existence dans l’inter-groupe, de même que pour se prémunir contre l’adversité. Modelant la sensibilité des enfants, le conte, véritable institution éducative par ses rites et ses enseignements, assurait en sus du partage d’un loisir agréable et de moments inoubliables, la reproduction de la société traditionnelle dans son intégralité
La mort à Paris – Radoslav Nedic
La mort à Paris est un livre dans lequel l’auteur réunit les bribes de ses souvenirs et les informations fournies par ceux qui avaient connu Jelica, une jeune fille bizarre, née dans une petite ville de Voivodine, pour en faire une mosaïque, un roman charmant qui, dans la lignée des textes de Besson, par exemple, pourrait à bon droit appartenir aussi à la littérature française. On dirait que Jelica est le prototype de ces jeunes filles fascinantes qui, au début des années 60 du XXe siècle, partaient à la conquête de Paris…
Une mer sans mouettes – Djillali Khellas
Houda et le narrateur vont passer une journée à la plage, en amoureux. Ils assistent à un curieux phénomène : des centaines de mouettes viennent s’abattre, mortes, sur le sable doré. Moments de forte émotion. Dans la soirée, la télévision officielle diffuse un communiqué : « un mystérieux poison a été répandu sur les côtes et dans les forêts par la secte des champignons malsains ».
Fille de Chemora – Liliane Raspail
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Ce roman fait suite à La Chaouïa d’Auvergne.
C’est l’histoire de l’amour de deux femmes, la mère et la fille, pour un pays : l’Algérie, chaque amour correspondant à une époque de l’Histoire, chaque amour obligeant celle qui l’éprouve à le traduire avec son propre tempérament dans le contexte qui est le sien.
Sylviane Rescot prend donc dans Fille de Chemora le relais de Jeanne Chaneboux, sa mère, dans La Chaouïa d’Auvergne, perpétuant ainsi un attachement à cette terre algérienne, né en plein coeur des Aurès, en 1919.
Liliane Raspail est née dans le petit village de Chemora (Lutaud, durant la période coloniale) à 50 km de Batna. De sa naissance à ce jour, sa vie a été partagée entre l’Algérie et la France ; elle a donc connu toutes les phases de l’évolution de sa terre natale, du temps de ses grands-parents « pieds-noirs » à ce tout début de vingt et unième siècle porteur de tous les espoirs après tant de drames et de déchirures. À l’heure actuelle, elle continue de vivre entre ses deux pays.
Les jardins de lumière – Amin Maalouf
Les jardins de lumière, c’est l’histoire de Mani, un personnage oublié, mais dont le nom est encore, paradoxalement, sur toutes les lèvres. Lorsqu’on parle de «manichéen », de « manichéisme », on songe rarement à cet homme de Mésopotamie, peintre, médecin et prophète, qui proposait, au IIIe siècle de notre ère, une nouvelle vision du monde, profondément humaniste, et si audacieuse qu’elle allait faire l’objet d’une persécution inlassable de la part de toutes les religions et de tous les empires.
Pourquoi un tel acharnement ? Quelles barrières sacrées Mani avait-il bousculées ? Quels interdits avait-il transgressés ? « Je suis venu du pays de Babel, disait-il, pour faire retentir un cri à travers le monde ».
Plus que jamais, en cette époque déroutante qui est la nôtre, son cri mérite d’être entendu. Et son visage redécouvert.
Pierres et lumières – Belgacem Aït Ouyahia
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« L’auteur appartient à ce modèle universel de médecin cultivé, érudit... Son livre est le reflet de cet humanisme traditionnel dans la vision du monde qu’il faut nécessairement apprendre et réapprendre sans cesse pour mieux le connaître, mieux le sauver, et d’abord, au niveau du pays, de la province, de la région, du village, du hameau dont le sort de chacun, son progrès, (son bonheur, s’il y a lieu), convergent tous vers la connaissance solidaire de la communauté
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Mostefa Lacheraf
Léon l’Africain – Amin Maalouf
Cette autobiographie imaginaire part d’une histoire vraie. En 1518, un ambassadeur maghrébin, revenant d’un pèlerinage à la Mecque, est capturé par des pirates siciliens, qui l’offrent en cadeau à Léon X, le grand pape de la Renaissance. Ce voyageur s’appelait Hassan al-Wazzan. Il devient le géographe Jean-Léon de Médicis, dit Léon l’Africain.
Ainsi, après avoir vécu à Grenade, sa ville natale, à Fès, à Tombouctou, au Caire, à Constantinople, Léon passe plusieurs années à Rome, où il enseigne l’arabe, écrit la partie hébraïque d’un dictionnaire polyglotte, et rédige, en italien, sa célèbre Description de l’Afrique. Homme d’Orient et d’Occident, homme d’Afrique et d’Europe, Léon l’Africain est, d’une certaine manière, l’ancêtre de l’humanité cosmopolite d’aujourd’hui. Son aventure méritait d’être reconstituée, d’une année à l’autre, d’une ville à l’autre, d’un destin à l’autre. On pouvait difficilement trouver dans l’Histoire personnage dont la vie corresponde davantage à ce siècle étonnant que fût le XVIe. À cela s’ajoute le style d’Amin Maalouf, celui d’un grand écrivain.
