Zohra – Zohra Hachid Sellal
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Catégorie : Beaux livres
Étiquette : Casbah editions
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Nouvelles du ciel et de la terre – Ahmed Djerroumi
390,00 د.ج
Ahmed Djerroumi publie en 1981 un recueil de poèmes, Graffiti sur papier blanc (St-Germain-des-Prés, Paris). Une nouvelle, Que vienne l’aube (reprise dans ce livre), paraît en 1984, suivie, cinq années plus tard, de La ville (Présence africaine, Paris), un roman au style tourmenté, tout comme les personnages qu’il met en scène et l’univers dans lequel ils se débattent. Prémonitoire, ce récit l’est incontestablement car, quoique publié en 1989, il a été écrit bien avant les émeutes d’octobre 1988 qu’il semble annoncer clairement.
Les douze textes du présent recueil s’inscrivent en droite ligne dans l’esprit de La ville et du questionnement que ce roman véhicule sur la condition humaine.
Le fugitif – Omar Mokhtar Chaalal
290,00 د.ج
Au départ, ce devait être seulement l’histoire d’un poème dans lequel deux larmes inondent et le coeur d’un proscrit et le monde de l’oppression…
Le verbe courant, c’est devenu, peu à peu, la mémoire ouverte sur un pan de l’histoire d’un parti où des hommes conjuguaient leurs espérances à la générosité de leur rêve. C’est, dans les deux cas, une façon de dire l’Histoire avec les mots simples de la vie.
La mort à Paris – Radoslav Nedic
La mort à Paris est un livre dans lequel l’auteur réunit les bribes de ses souvenirs et les informations fournies par ceux qui avaient connu Jelica, une jeune fille bizarre, née dans une petite ville de Voivodine, pour en faire une mosaïque, un roman charmant qui, dans la lignée des textes de Besson, par exemple, pourrait à bon droit appartenir aussi à la littérature française. On dirait que Jelica est le prototype de ces jeunes filles fascinantes qui, au début des années 60 du XXe siècle, partaient à la conquête de Paris…
Tabrit idammen – L’allée du sang – Belgacem Aït Ouyahia
230,00 د.ج
Les gens vivaient dans l’honneur, l’amitié dans les cœurs,
Jusqu’au jour où Iblis créa des ennemis...
Ô les Aït Amrane et les Aït Salem, vous avez renié vos ancêtres,
Vous avez renié les trois fondations qui commencèrent d’en haut,
Quand le père de Salem, d’Amrane et de Yahia
Bâtit des maisons neuves, avec la protection
De l’homme au pantalon vert qui lui était apparu en songe...
Ô Jeddi Menguellet, beau au milieu des chênes,
Du pan de ton burnous, couvre les Aït Salem et les Aït Amrane !
Alors le sang coula… Et la loi des Anciens fut implacable, un mort d’un côté exigeant un mort en face. Et dans leur aveuglement, les hommes oublièrent leurs racines
communes.
Tristan et Iseut – Alphonse-Daudet Adaptation Malika Kebbas
Tristan et Iseut est une «chanson de geste», poème entièrement écrit en vers. C’est une histoire d’amour, récitée dans les cours des seigneurs, au Moyen-âge, par les trouvères. A partir des nombreuses versions datant du XII° siècle, Malika Kebbas a reconstitué le récit du destin tragique du chevalier Tristan et de la princesse Iseut, liés l’un à l’autre par un philtre d’amour.
Lecture(s) de Kateb Yacine – Ismaïl Abdoun
500,00 د.ج
: À travers cette œuvre, on croirait entendre, derrière les mots, le sourd galop de la cavalerie numide qui hante encore la Smala de l’Émir Abdelkader.
C’est ce qui donne à cette écriture, multiple et une à la fois, son cachet reconnaissable entre tous :
– parole exigeante qui ne cède en rien à la facilité des discours préétablis, « préformés », à la narration pseudo-réaliste, au vérisme péremptoire et stérile ;
– parole inédite qui défie les dogmes établis, littéraires et autres ;
– parole libre aussi, qui revendique, par sa qualité, le droit de parler, de rêver et d’aimer sans contrainte.
Ainsi, au delà des vérités conjoncturelles qui portent le texte, il y a la séduction du libre jeu des signifiants poétiques ; séduction fragile, mais généreuse dans sa dénonciation de toute violence qui entrave la libre expression de l’humaine parole.
Et c’est à ce chant libre donc, grave et ludique à la fois, lyrique et profondément engagé contre toute forme d’oppression, passionné et passionnel que nous invite Nedjma.
Le vent du nord – Mouloud Achour
255,00 د.ج
« – Je t’en supplie, mon Soleil, ne me rends pas les choses encore plus pénibles. Qui d’autre que toi pourrait comprendre et m’aider ? Toi à qui je dois d’avoir appris à me considérer enfin comme une femme alors que j’étais réduite à l’état d’automate, consommant temps et effort dans des études inutiles poursuivies par simple bravade… »
L’histoire d’amour entre une Russe et un Algérien donne l’occasion à l’auteur de proposer quelques observations sur l’évolution de l’Urss et de l’Algérie au cours des deux dernières décennies du XXe siècle.
Les jardins de lumière – Amin Maalouf
Les jardins de lumière, c’est l’histoire de Mani, un personnage oublié, mais dont le nom est encore, paradoxalement, sur toutes les lèvres. Lorsqu’on parle de «manichéen », de « manichéisme », on songe rarement à cet homme de Mésopotamie, peintre, médecin et prophète, qui proposait, au IIIe siècle de notre ère, une nouvelle vision du monde, profondément humaniste, et si audacieuse qu’elle allait faire l’objet d’une persécution inlassable de la part de toutes les religions et de tous les empires.
Pourquoi un tel acharnement ? Quelles barrières sacrées Mani avait-il bousculées ? Quels interdits avait-il transgressés ? « Je suis venu du pays de Babel, disait-il, pour faire retentir un cri à travers le monde ».
Plus que jamais, en cette époque déroutante qui est la nôtre, son cri mérite d’être entendu. Et son visage redécouvert.
