Les Vertueux – Yasmina Khadra

1.500,00 د.ج
« J’ai vécu ce que j’avais à vivre et aimé du mieux que j’ai pu. Si je n’ai pas eu de chance ou si je l’ai ratée d’un cheveu, si j’ai fauté quelque part sans faire exprès, si j’ai perdu toutes mes batailles, mes défaites ont du mérite — elles sont la preuve que je me suis battu. » Algérie, 1914. Yacine Chéraga n’avait jamais quitté son douar lorsqu’il est envoyé en France se battre contre les « Boches ». De retour au pays, après la guerre, d’autres aventures incroyables l’attendent. Traqué, malmené par le sort, il n’aura, pour faire face à l’adversité, que la pureté de son amour et son indéfectible humanité. « Les Vertueux » est un roman majeur, la plus impressionnante des oeuvres de Yasmina Khadra.

Morituri – Yasmina Khadra

850,00 د.ج
Ecrit au lendemain de l’attentat terroriste perpétré au cimetière de Sidi Ali (Mostaganem) le 1er novembre 1994, Morituri souffrait d’incomplétude due au traumatisme de l’auteur, présent ce jour-là, sur les lieux du carnage.  Publié en France, chez Baleine (1996), le texte n’a bénéficié ni des corrections d’usage ni d’une relecture avisée. Vingt-six ans après, voici la version revue et enrichie.

Pour l’amour d’Elena – Yasmina Khadra

1.300,00 د.ج
A l’Enclos de la Trinité, un trou perdu dans l’Etat mexicain de Chihuahua, Elena et Diego s’aiment depuis l’enfance. On les appelle les « fiancés ». Un jour, Elena est sauvagement agressée sous les yeux de Diego, tétanisé. Le rêve se brise comme un miroir. Elena s’enfuit à Ciudad Juárez, la ville la plus dangereuse au monde. Diego doit se perdre dans l’enfer des cartels pour tenter de sauver l’amour de sa vie. Pour l’amour d’Elena s’inspire librement d’une histoire vraie.

D’AMOUR ET DE GUERRE – Akli Tadjer

1.200,00 د.ج
La quête éperdue d’amour et de liberté d’un jeune soldat kabyle propulsé dans un monde devenu fou.  1939, dans les montagnes de Kabylie. Adam a vingt ans et rêve de construire une maison pour Zina, son grand amour, la plus belle fille de Bousoulem. La vie serait si simple, si douce. Mais la guerre en décidera autrement. Arraché à son village et à sa fiancée, Adam est enrôlé de force par l’armée pour tuer des Allemands qu’il ne connaît pas, dans une France qu’il ne connaît pas.  Après s’être évadé d’un camp de travail réservé aux soldats coloniaux, il découvre avec ses compagnons un Paris occupé où il doit apprendre à survivre, entre rafles et marché noir, mauvaises rencontres et mains tendues. Guidé par ses rêves de liberté, retrouvera-t-il son Algérie et sa Zina bien-aimée ?  Ce roman, véritable bijou d’humanité, est un hymne aux grands oubliés de l’histoire de France.

La dame d’Ighil Ali – Djoher Amhis- Ouksel

600,00 د.ج
Une lecture de Histoire de ma vie de Fadhma Aïth Mansour Amrouche  Un récit bouleversant. Une vie d’exil, d’errance, de souffrances, tel est le destin de Fadhma Aïth Mansour. Cette éternelle exilée « ne s’est sentie chez elle nulle part »; elle est restée toujours la « Kabyle ». Elle ne rêve que d’un retour au pays natal.  Aujourd’hui, plus que jamais, j’aspire a être enfin chez moi, dans mon village, au milieu de ceux de ma race, de ceux qui ont le même langage, la même mentalité, la même âme superstitieuse et candide, affamée de liberté, d’indépendance, l’âme de Jugurtha.

La ville aux yeux d’or – Keltoum Staali

700,00 د.ج
Une femme revient à Alger pour y écrire un livre. Renouant avec son passé sur un mode hallucinatoire et  fantasmatique, elle se perd au milieu de  personnages fabriqués de toutes pièces. Un prétexte tout trouvé pour mettre en scène la ville de tous les envoûtements, ses monstres, ses chimères, ses amours. Alger et son extraordinaire vitalité poétique à l’épreuve du temps. L’héroïne c’est elle, la sublime. Ce roman revisite des mythes dispersés et réinvente le conte des origines, jouant avec la fiction et les fragments mémoriels, tout en explorant la fascination des langues au prisme d’un imaginaire de l’exil, cette « crânerie ».

Zelda – Meriem Guemache

850,00 د.ج
Au seuil de la quarantaine et encore marquée par un divorce houleux, Zelda est persuadée qu’elle finira sa vie seule. Pourtant, lors d’un reportage en Sicile pour un magazine électronique, le destin met sur son chemin un Italien charmant,  romantique et galant. C’est le début d’une histoire passionnante, riche en imprévus et rebondissements, qui entraîne le lecteur dans le sillage de cette héroïne vive et attachante, de l’Ile Sainte Marguerite au palais de Kourdane, en passant par les ruines romaines de Tipaza et les splendeurs séculaires de Palerme.

Le baiser et la morsure – Yasmina Khadra

850,00 د.ج
Le témoignage de Yasmina Khadra sur son enfance volée, sa vocation précoce d’écrivain contrariée par son destin militaire, son regard sur la société algérienne d’aujourd’hui, sa vision de l’islam. Yasmina Khadra remonte aux sources de son enfance algérienne : l’héritage de ses ancêtres poètes, l’attachement à sa tribu et à la nudité du désert, l’arrachement dès l’âge de neuf ans à l’univers protégé de l’enfance, ses années d’études solitaires à l’Ecole des Cadets, la violence du combat contre le terrorisme. Il dévoile l’importance de sa rencontre avec son épouse Amal, l’ange gardien de sa vocation d’écrivain qui lui offrira ses prénoms pour écrire. Il se confie à Catherine Lalanne au cours de cinq échanges passionnants sur – ses origines nomades, son appartenance à une lignée de conteurs, d’érudits       et de mystiques, – le conflit entre sa vocation d’écrivain et son métier d’officier, – son sens de la famille, son amour du féminin, – sa vision d’un islam fraternel, sa passion de la langue et de la littérature           françaises. Jamais Yasmina Khadra n’avait parlé aussi librement de son rapport à l’écriture et aux personnages de ses romans, de son goût des mots et de la musique, de sa fidélité aux siens, de son refus des concessions, de son combat contre l’intolérance, de son incapacité à dissocier son bonheur de celui de son pays, l’Algérie. Catherine Lalanne est rédactrice en chef à l’hebdomadaire Pèlerin. Passionnée de culture, elle lance, en 2017, une série d’entretiens avec des artistes sur l’origine de leur vocation : « L’atelier de l’enfance ». Le premier titre de cette collection, « Plus tard, je serai un enfant », a été réalisé avec l’écrivain Eric-Emmanuel Schmitt.

Le sel de tous les oublis – Yasmina Khadra

1.300,00 د.ج
Le sel de tous les oublis  Lorsqu’une femme claque la porte et s’en va, elle emporte le monde avec elle. Adem Naït-Gacem l’apprend à ses dépens. Ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, l’instituteur abandonne ses élèves et, tel un don Quichotte des temps modernes, livré aux vents contraires de l’errance, quitte tout pour partir sur les chemins. Des rencontres providentielles jalonnent sa route : nain en quête d’affection, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simples d’esprit le renvoient constamment aux rédemptions en lesquelles il refuse de croire. Jusqu’au jour où il est rattrapé par ses vieux démons. À travers les pérégrinations d’un antihéros mélancolique, flanqué d’une galerie de personnages hors du commun, Yasmina Khadra nous offre une méditation sur la possession et la rupture, le déni et la méprise, et sur la place qu’occupent les femmes dans les mentalités obtuses.   La plupart des romans de Yasmina Khadra sont traduits en 49 langues. Adaptés au théâtre dans plusieurs pays (Amérique latine, Europe et Afrique), en bandes dessinées, certains de ses travaux ont été portés à l’écran (Morituri ; Ce que le jour doit à la nuit; L’Attentat). Les hirondelles de Kaboul a été réalisé en film d’animation par Zabou Breitman. Yasmina Khadra a aussi co-signé les scénarios de La voie de l’ennemi (avec Forest Whitaker et Harvey Keitel comme acteurs principaux) et La route d’Istanbul de Rachid Bouchareb.

A 19 heures mon amour – Abdelmoaiz Farhi

600,00 د.ج
« Voulant écrire un livre, je me suis mis à la recherche d’un sujet qui soit à la fois intéressant et « rare ». C’est en commençant à le rédiger que je me suis rendu compte que « À dix-neuf heures, mon amour » est peut-être intéressant mais tout sauf rare. J’ai tout de même pris énormément de plaisir en compagnie de mes deux personnages, Adam et Inès, et je souhaite que cette histoire d’aujourd’hui soit également agréable au lecteur. »

Les Croisades vues par les Arabes – Amin Maalouf

410,00 د.ج
« Chaque fois que nous évoquons les croisades, c'est à travers les récits des croisés. Mais il y a aussi ceux qui ont été envahis par les croisés, et qui étaient les habitants de ces territoires. Justement, Amin Maalouf  publie  chez  Jean-Claude Lattès Les croisades vues par les Arabes.  Voilà l'autre bout de la lorgnette  Il faut bien constater que les versions orientales et occidentales ne coïncident guère. Nous avons, nous, écrit notre propre vision  pendant ce temps, ils ont écrit la leur. C'est pourquoi cette nouvelle histoire des croisades ne ressemble à aucune autre. » Alain Decaux de l'Académie française. France Inter   « Un ouvrage remarquable qui complète plus qu'il ne contredit celui de René Grousset. » Eugène Mannoni, Le Point.   « Amin Maalouf a écrit une histoire attachante, agréable à lire, qui constitue une image renversée de ces contes de fées que sont pour nous les croisades .» The New Yorker.   « Les croisades vues par les Arabes nous offre une perspective inhabituelle de la confrontation entre l'Europe occidentale chrétienne et le Moyen-Orient musulman. » The Economist, Londres.

L’enfant du peuple ancien – Anouar Benmalek

970,00 د.ج
Queensland, nord-est de l’Australie, décembre 1918. Une odeur de printemps salé. Kader, bouleversé regarde le corps défait de sa femme Lislei, mourante. D’étranges dieux ont présidé à leur rencontre. En 1870, Lislei, l’Alsacienne, est emportée dans la tourmente sanglante de la Commune tandis que Kader, l’Algérien, est fait prisonnier au cours de la révolte des tribus sahariennes contre les colons français. Tous deux sont déportés en Nouvelle-Calédonie et réussissent à s’évader sur Ie même rafiot se dirigeant vers l’Australie.à son bord, ligoté, gémit un drôle de petit garçon : Tridarir. Dernier représentant des Aborigènes de Tasmanie décimés par les colons australiens, l’orphelin courageux tente de retrouver les mythiques Sentiers des Rêves de son peuple... Roman d’aventures et d’amour à couper le souffle, L’Enfant du peuple ancien entraîne le lecteur aux confins d’une humanité très lointaine, nourrie de rêves magiques et fondateurs... Ce voyaqe initiatique, conjugué à une traversée délicieusement romanesque de l’Histoire, confirme l’humanisme désarmant d’Anouar Benmalek

L’amour loup – Anouar Benmalek

950,00 د.ج
C’est à Moscou, au temps des « bourses rouges », que Chaïbane, étudiant ingénieur algérien, rencontre Nawal, une Palestinienne, étudiante en médecine. Chaïbane tombe amoureux d’elle. Elle lui parle de son père et de son frère, égorgés par une milice libanaise. Mais, très vite, il perd sa trace. Il emprunte de l’argent et part à sa recherche en Syrie, dans l’enfer des camps de réfugiés, puis au Liban. Dans sa quête pour retrouver la jeune femme, il sera le témoin des pires folies humaines : nationalismes, fanatisme, vengeance sordide, mépris et destruction. Avec, toujours, en toile de fond, la « malédiction » d’être Arabe à la fin de ce vingtième siècle de fer, de sang et d’égorgements. Mais en même temps, et parfois dans le coeur des mêmes personnes, Chaïbane rencontrera la bonté, la tendresse, une soif d’amour infinie. Entre Moscou et Beyrouth, Damas et Samarkand, un grand livre d’espoir et de désespoir.

Le châle de Zeineb – Leila Hamoutene

500,00 د.ج
Parfois, certaines circonstances nous rendaient nos aïeules encore plus présentes, les mêlant étroitement à notre vie le temps d’une évocation, d’un événement. Le passé surgissait alors, tel un animal chimérique, transportant dans sa gueule sanguinolente des drames dont nous découvrions l’ampleur plus d’un siècle après. Des voix s’élèvent, qui racontent l’histoire de l’Algérie. Des femmes se rejoignent dans leur évocation du passé, elles sont liées par le sort d’une enfant de sept ans livrée à la violence de l’occupation française: Zeineb, leur aïeule. Chaque voix apporte sa part d’émotion dans le fracas des événements tragiques qui bouleversent le pays, arrachant ces femmes reléguées de l’ombre où l’on voudrait les enfouir, les amenant vers la lumière pour entendre la force de leur cri et de leur amour.

Qu’attendent les singes – Yasmina Khadra

1.000,00 د.ج
« Merveilleusement maquillée, les che­veux constellés de paillettes, les mains rougies au henné avec des motifs berbères jusqu’aux poignets, on dirait que le drame l’a cueillie au beau milieu d’une noce. Dans ce décor de rêve, tandis que le monde s’éveille à ses propres paradoxes, la Belle au bois dormant a rompu avec les contes. Elle est là, et c’est tout.Fascinante et effroyable à la fois. Telle une offrande sacrificielle... » Une jeune étudiante est découverte assassinée dans la forêt de Baïnem, près d’Alger. Une femme, Nora Bilal, est chargée de mener l’enquête, loin de se douter que sa droiture est un danger mortel dans un pays livré aux requins en eaux troubles. Qu’attendent les singes est un voyage à travers l’Algérie d’aujourd’hui où le Mal et le Bien se sentent à l’étroit dans la dia­blerie naturelle des hommes.

Tu ne mourras plus demain – Anouar Benmalek

600,00 د.ج
« Avant ta mort, je projetais d’écrire sur ta famille et sur celle de mon père. S’y trouvaient réunis, me semblait-il, tous les ingrédients pour une saga enfiévrée courant sur deux siècles et demi au moins, mêlant Afrique, Europe, monde arabe, religions, langues, sur fond de fureurs apocalyptiques, d’amours et de violences folles. Peut-être aspirais-je en définitive à faire le beau devant toi en te montrant que le fils que tu as allaité et mouché s’était métamorphosé en écrivain, capable non seulement de ressusciter tes chers disparus mais également de redonner leur cohérence à leurs vies révolues, en rapiéçant au besoin les épisodes les plus douloureux ou les moins honorables ! » Qui s’étonnera que j’écrive ? Ma généalogie est un roman.Mais aujourd’hui maman est morte. Et le seul roman que j’aimerais écrire, c’est celui de l’amour que je ne lui ai pas assez manifesté

La désirante – Malika Mokeddem

600,00 د.ج
Le roman s’ouvre sur une disparition. Celle de Léo, dont le voilier a été retrouvé vide, à la dérive au milieu de la Méditerranée. Sa compagne, Shamsa, ne veut pas croire à un accident. Elle part, donc, à bord de Vent de sable, sur les traces de Léo. C’est la première fois qu’elle prend la mer seule. De ville en ville, sur mer et sur terre, Shamsa se lance à corps perdu dans cette enquête au long cours. Elle qui fut abandonnée dans le désert à sa naissance, elle qui a fui une Algérie devenue sanguinaire, la voici hantée par son passé. Mais pour affronter ce nouveau coup du sort, elle est portée par l’énergie du désespoir. Et surtout, par le courage que donne un amour absolu. « J’irai retourner la mer », se promet-elle…

La nuit du corsaire – Corinne Chevallier

750,00 د.ج
Corinne Chevallier est née et vit à Alger. En 1985, à la demande de Noureddine Aba, elle écrit un premier livre pour les jeunes : Des Ruines, des chèvres, des bateaux… En 1986, elle publie à l’OPU Les Trente premières années de l’État d’Alger, 1510-1541. En 1992, elle collabore, à la collection « histoire de l’Histoire » de la maison Hatier avec Prisonnier de Barberousse, qui obtient le prix du roman historique pour la jeunesse de la ville de Nancy. En 2001, elle publie un roman, La petite fille du Tassili, chez Casbah-Editions. Passionnée par l’histoire de sa ville natale, elle se consacre depuis quinze ans à des recherches sur la période du XVIe siècle

El-Hachemi Guerouabi – Chahira Guerouabi

2.400,00 د.ج
Le  jasmin  noircit  entre  les  mains  des femmes,   dit   la   légende…   Du jasmin,  El-Hachemi Guerouabi aimait le parfum subtil, les guirlandes tombant en giboulées des encorbellements de la Casbah. Du jasmin,  il  avait  la  délicatesse  et la fragilité.  Grand   maître   du   chaâbi,   El-Hadj  El-Hachemi Guerouabi est né en 1938 et décédé le 17 juillet 2006. Il incarne à jamais l’âme d’Alger et de toute l’Algérie, très tôt conquise par la maîtrise inspirée de son style, son charme indéniable et l’extrême richesse de son répertoire.  D’El-Bahdja, le cœur de la capitale algérienne, il a su transmettre l’authenticité d’une culture séculaire, le raffinement d’une langue arabo-maghrébine éprise de poésie.  El-Hachemi était un artiste inspiré dans tous les sens du terme, fidèle à sa foi comme à son art. D’une sensibilité extrême, l’homme n’est rien sans l’artiste. Il a chanté ce qu’il a vécu et vécu ce qu’il a chanté, si bien que sa vie ne peut se résumer en un récit : elle s’écoute. Au creux d’un istikhbar vient la confidence, dans l’interprétation d’une qaçyda, les joies et souffrances de la vie. De son œuvre, vient enfin l’acceptation du néant : « Ana mali fiyach, je ne suis rien. La Volonté de Dieu. Parce que tu retourneras à Lui… ». El-Hachemi avait commencé à écrire le récit de sa vie. Il n’a pu le terminer, emporté par la maladie. Il tenait beaucoup au titre : Le néant.  Lorsque sa voix s’est éteinte, deux femmes se sont rencontrées : Chahira Guerouabi qui a conté afin de réaliser la volonté du cheikh et Catherine Rossi qui a écrit. Entre leurs mains et celles d’autres femmes pareillement envoûtées par l’homme et sa voix, renaissent les roses de la poésie d’El-Hachemi. Entre leurs mains, jamais plus ne noircira le jasmin, parce que la légende tracée par l’œuvre du maître algérien est éternelle. Un livre à écouter par sa poésie…

Les Phares d’Algérie, Vigies de la côte – Mohamed Balhi

5.000,00 د.ج
Né à Sétif en 1957, Zinedine Zebar a étudié à l’école de photographie de Paris et à l’Université Paris VIII avant de débuter, en 1988, comme reporter photographe à l’Agence de presse parisienne. Il a effectué en cette qualité plusieurs reportages sur la vie sociale et politique en France et a été envoyé spécial dans les pays arabes. Ses photographies ont été publiées dans de grands magazines internationaux. Depuis 2008, tout en continuant de collaborer à plusieurs organes de presse tels VSD, Paris-Match, Le Point, Le Figaro, Le Parisien, El Ahram, Der Spiegel, Times… il se consacre à un travail photographique sur le patrimoine algérien.   Né à Biskra, sociologue de formation, Mohamed Balhi a été journaliste à Algérie-Actualité. Il y a exercé en tant que grand reporter puis directeur de la rédaction. Auteur d’essais et de beaux-livres, il s’intéresse à tous les domaines sans exclusive. Homme du désert et de la mer, il connaît aussi bien Béjaïa et Honaine que Tombouctou et Mexico. Son dernier ouvrage, tout récemment paru, est consacré à une page héroïque de l’histoire de l’Algérie, l’insurrection des Zaatchas.

Assouf – Farida Sellal

Née  à Alger, ingénieur en télécommunications, Farida Sellal, a aussi poursuivi des études doctorales en physique du solide. Elle a été consultante et expert internationale, spécialiste en restructuration et mise à niveau des entreprises en Algérie et dans plusieurs pays. Au ministère des Postes et Télécommunications où elle été directrice de wilaya, elle a lancé la mise en place et la gestion de plusieurs grands systèmes de télécommunications, notamment dans le Grand Sud. De cette époque date sa passion des grands espaces sahariens. Elle a ensuite enseigné dans plusieurs universités en Algérie et publié plusieurs articles sur l’électronique, la physique des semi-conducteurs dans des revues scientifiques internationales. Enfin, elle s’est résolument engagée en faveur de la préservation et de la promotion de la culture et des traditions du Sud Algérien. L’association « Sauver l’Imzad » qu’elle a fondée et qu’elle préside depuis plusieurs années participe de cet engagement qui s’est concrétisé par la création d’écoles de formation et l’édification de la Maison de l’Imzad. Auteure d’un récit autobiographique, Farès, paru dans sa première édition en 1991 et relatant le combat d’une mère pour sauver son fils, elle a aussi publié deux livres-albums photographiques,  Silences  et  Sahara, royaume des silences  (Casbah-Editions 2003 et 2011), ainsi que des actes de conférences internationales sur les thèmes : Imzad, de la tradition à la modernité  (2005 et 2010) et Poésie des gens du désert (2011). J’ai parcouru les immensités sahariennes sans à aucun moment ressentir cette solitude qu’on associe ordinairement au désert. Bien au contraire, j’ai éprouvé la sensation d’une certaine présence, une compagne discrète et protectrice : Assouf. Assouf, c’est cette émotion indicible que seules sauront peut-être rendre les images encore vives dans ma mémoire.

Imzad – Farida Sellal

Née  à Alger, ingénieur en télécommunications, Farida Sellal, a aussi poursuivi des études doctorales en physique du solide. Elle a été consultante et expert internationale, spécialiste en restructuration et mise à niveau des entreprises en Algérie et dans plusieurs pays. Au ministère des Postes et Télécommunications où elle été directrice de wilaya, elle a lancé la mise en place et la gestion de plusieurs grands systèmes de télécommunications, notamment dans le Grand Sud. De cette époque date sa passion des grands espaces sahariens. Elle a ensuite enseigné dans plusieurs universités en Algérie et publié plusieurs articles sur l’électronique, la physique des semi-conducteurs dans des revues scientifiques internationales. Enfin, elle s’est résolument engagée en faveur de la préservation et de la promotion de la culture et des traditions du Sud Algérien. L’association « Sauver l’Imzad » qu’elle a fondée et qu’elle préside depuis plusieurs années participe de cet engagement qui s’est concrétisé par la création d’écoles de formation et l’édification de la Maison de l’Imzad. Auteure d’un récit autobiographique, Farès, paru dans sa première édition en 1991 et relatant le combat d’une mère pour sauver son fils, elle a aussi publié deux livres-albums photographiques,  Silences  et  Sahara, royaume des silences  (Casbah-Editions 2003 et 2011), ainsi que des actes de conférences internationales sur les thèmes : Imzad, de la tradition à la modernité  (2005 et 2010) et Poésie des gens du désert (2011).

Casbah, ombres et clartés – Salah Hioun

2.500,00 د.ج
Né à Collo le 12 février 1936, Salah Hioun vit et travaille entre Alger et Cherchell. Le monde  de Salah HIOUN est inséparable de son parcours artistique et de ses origines. Parcours : études à l’école des Beaux Arts de la rue de la marine dès l’âge de 12 ans avec comme professeur étienne Chevalier études d’art libres dans les ateliers de Limoges et Paris de 1956 à 1963. études artistiques à l’école des Beaux-arts d’Alger où  il retrouva son ancien professeur étienne chevalier. Parmi les professeurs avec lesquels il a beaucoup travaillé : Choukri Mesli, et M’Hamed Issiakhem. Il a des  œuvres dans les collections du Musée national des Beaux arts d'Alger, au Musée national Ahmed Zabana  d'Oran , au Musée national Nasr-Eddine étienne Dinet à Bou Saada, au Musée central de l'Armée , dans des collections privées en Algérie et à l'étranger. Mon premier regard d’enfant se posa sur la Casbah par un beau matin d’automne. Je fus ébloui par la lumière qui s’en dégage. Après une petite pose expectative, je m’avançai dans les ruelles étroites et je commençai à m’imprégner de ces  petits secrets  qui me rappellent un de ces beaux contes enchanteur des mille et une nuits. Petit îlot blanc dominant la ville d’Alger, la Casbah se réveille chaque matin, de la torpeur d’une longue nuit, couverte d’une brume matinale et entame avec, fureur et énergie une nouvelle journée riche, mouvementée et active. Puis de nouveau, la nuit la reçoit dans ses bras, la couvrant  de son manteau sombre, dans un silence feutré, généreux et indulgent, marqué des chuchotements étouffés et lointains de la ville. Casbah, petit monde où tout est combiné, opposé où s’entremêlent comme une arabesque les murmures, les senteurs moites, les odeurs de jasmin et d’épices et où seules les couleurs matinales baignées d’une couche bleutée arrivent non sans peine à s’exprimer, à s’inventer un monde meilleur où le beau est roi.    La douceur de ces instants généreux et  cléments habite  toujours mon cœur. Et pour moi, ces pastels représentent mon premier regard d’enfant.