Issad Rebrab voir grand, commencer petit et aller vite – Taïeb Hafsi

950,00 د.ج
Taïeb Hafsi est professeur titulaire de la chaire Walter J. Somers de Management stratégique international à Hec Montréal. Ses recherches portent essentiellement sur le management stratégique des organisations complexes. Sur ces sujets, il a écrit plus d’une centaine d’articles académiques ou professionnels et trente-deux livres ou monographies. Plusieurs de ces publications ont été primées. Il est Research Fellow du groupe de réflexion international, Economic Research Forum, pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Il est membre de nombreuses associations académiques et l’un des fondateurs de la Strategic Management Society. Avant de rejoindre Hec Montréal, T. Hafsi a été professeur à la faculté de management de l’université McGill et à l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (Eessec) de Paris. Il est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en génie chimique, d’une maîtrise en management de Sloan School, Massachusetts Institute of Technology, ainsi que d’un doctorat de la Harvard Business School. Issad REBRAB Voir grand, commencer petit et aller vite « Il faut être confiant. Nous avons beaucoup d’atouts. On nous fait constamment peur et on fait peur à nos gouvernants, comme si la technologie ou la production étaient de grands mystères. Tout peut être maîtrisé si on le veut. Il faut être persistant et en même temps être ordonné. J’admire aujourd’hui les Américains qui eux voient les choses en grand. Pour moi, dans un monde où on est constamment confronté à une guerre économique, il faut toujours voir grand, même si parfois on est obligé de commencer petit. » Intègre, rationnel et intuitif à la fois, constamment orienté vers le mieux, ne tenant jamais rien pour acquis, gardant toujours à l’esprit le client et la concurrence, Issad Rebrab se positionne toujours pour une lutte contre les meilleurs et il est toujours convaincu qu’il va les battre, grâce au soutien des personnes qu’il entraîne dans son sillage. Ce faisant, une discipline digne de Dieu, une grande sobriété et une grande modestie alimentent une foi « qui ne considère aucune citadelle comme imprenable». Il est intimement convaincu que « ce sont ces qualités simples qui font le succès des grands entrepreneurs ».

Ce que le jour doit à la nuit – Yasmina Khadra

1.200,00 د.ج
Algérie, dans les années 1930. Les champs de blé frissonnent. Dans trois jours, les moissons, le salut. Mais une triste nuit vient consumer l’espoir. Le feu. Les cendres. Pour la première fois, le jeune Younes voit pleurer son  père. Et de pleurs, la vie de Younes ne manquera pas. Confié à un oncle pharmacien, dans un village de l’Oranais, le jeune garçon  s’intègre à la communauté pied-noire, noue des amitiés indissolubles. Et le bonheur s’appelle Émilie, une «princesse» que les jeunes gens se disputent. Alors que l’Algérie coloniale vit ses derniers feux, dans un déchaînement de violences, de déchirures et de trahisons, les amitiés se disloquent, s’entrechoquent. Femme ou pays, l’homme ne peut jamais oublier un amour d’enfance...

El Milia – El Hadi Kemikem

970,00 د.ج
Né en 1934, El Hadi Kemikem interrompt ses études secondaires pour s’engager dans les rangs de l’ALN en 1955, ce qui lui vaut d’être condamné par contumace par les autorités coloniales à 5 ans de prison. En juillet 1957, à la tête d’une section, il part en mission d’acheminement d’armes de guerre depuis le Sud-Ouest tunisien. Après une formation à l’école des cadres de l’ALN du Kef, il est nommé chef d’unité au sein du 1er bataillon Didouche Mourad opérant en zone Nord /Frontière Est. Blessé au combat à Aïn-Zana, il est versé en 1961 dans les services du commandement des frontières. Après l’indépendance, il a servi comme officier de l’ANP successivement au sein des directions centrales du Génie, de la logistique, du matériel, de l’industrie militaire, jusqu’en 1990, année à laquelle il quitte l’armée à sa demande, avec le grade de lieutenant-colonel. Plus de cinquante ans après l’indépendance, beaucoup de souvenirs se sont estompés mais certains, heureux ou malheureux, restent gravés à jamais dans la mémoire de ceux qui ont participé à la guerre. Ce livre n’est ni un essai ni une étude sur la guerre de libération nationale, mais le simple récit d’un combattant de l’ALN, témoin d’engagements armés pendant une période donnée. (Extrait de l’avant-propos)

El Milia – El Hadi Kemikem

970,00 د.ج
Né en 1934, El Hadi Kemikem interrompt ses études secondaires pour s’engager dans les rangs de l’ALN en 1955, ce qui lui vaut d’être condamné par contumace par les autorités coloniales à 5 ans de prison. En juillet 1957, à la tête d’une section, il part en mission d’acheminement d’armes de guerre depuis le Sud-Ouest tunisien. Après une formation à l’école des cadres de l’ALN du Kef, il est nommé chef d’unité au sein du 1er bataillon Didouche Mourad opérant en zone Nord /Frontière Est. Blessé au combat à Aïn-Zana, il est versé en 1961 dans les services du commandement des frontières. Après l’indépendance, il a servi comme officier de l’ANP successivement au sein des directions centrales du Génie, de la logistique, du matériel, de l’industrie militaire, jusqu’en 1990, année à laquelle il quitte l’armée à sa demande, avec le grade de lieutenant-colonel. Plus de cinquante ans après l’indépendance, beaucoup de souvenirs se sont estompés mais certains, heureux ou malheureux, restent gravés à jamais dans la mémoire de ceux qui ont participé à la guerre. Ce livre n’est ni un essai ni une étude sur la guerre de libération nationale, mais le simple récit d’un combattant de l’ALN, témoin d’engagements armés pendant une période donnée. (Extrait de l’avant-propos)

La cruelle vérité – Abderrahmane Fares

400,00 د.ج
Les mémoires de Abderrahmane Farès viennent à point nommé pour éclairer des moments importants de l'histoire récente du pays. Entre autres, les positions des élus algériens à l'Assemblée algérienne au lendemain de la Seconde Guerre mondiale puis au déclenchement de la Guerre de libération nationale. On lira également avec intérêt les pages consacrées à la période transitoire – mars-juillet 1962 – et notamment celles décrivant les conditions dans lesquelles a été négocié l'accord mettant fin aux opérations meurtrières de l'OAS.

Algérie : Histoire contemporaine (1830-1988) – Benjamin Stora

720,00 د.ج
« L'ouvrage, alerte et de lecture aisée, est une synthèse historique et non une réflexion politique. Au total, il reflète une approche très personnelle, celle d'un historien engagé, très original en ce qu'il s'efforce d'être à l'écoute des diverses communautés de l'Algérie coloniale. Il ne montre pas seulement « l'Algérie heureuse », « l'Algérie de papa » (…), il dit aussi avec précision son inconscience politique face à la montée du nationalisme algérien.» Charles-Robert Ageron, Revue française d'histoire d'Outre-mer.

MESSAOUD ZEGHAR L’ICONOCLASTE ALGÉRIEN – SEDDIK LARKECHE

1.530,00 د.ج
Messaoud Zeghar fut un illustre résistant algérien ayant créé un des premiers ateliers de fabrication d'armement au Maroc et sûrement un des plus grands pourvoyeurs d'armement pour la révolution algérienne. Il fut le seul à occuper la fonction de diplomate officieux et d'entrepreneur international au service de l'Algérie. Il est un des artisans principaux des relations de l'Algérie avec les Etats Unis. Il fut le seul ami intime du Président Boumediene. Il a été l'homme le plus riche d'Algérie et un des plus puissants durant la période de 1965 à 1978. A la tête d'un empire international, il fut arrêté au début de l'année 1983 sous la mandature du Président Chadli. Trente ans après sa mort obscure en 1987, il continue à alimenter le mystère et suscite toujours autant d'engouement pour les chercheurs sur l'Algérie, mais aussi pour les jeunes qui le considèrent comme un héros national. Cet ouvrage retrace la véritable vie complexe, passionnante et rocambolesque de ce personnage hors du commun qui a alimenté la chronique internationale par le kidnapping de sa sœur, l'acquisition de fleurons de l'industrie et des services occidentaux, mais aussi la faillite de son empire et sa fin tragique à la fin des années quatre-vingt. Cet ouvrage se focalise sur la véritable trajectoire de cet homme hors normes avec ses réussites et ses échecs, mettant au centre l'humain et rétablissant les vérités sur son extraordinaire parcours avec des témoignages inédits et des informations jamais révélées.

99 Contes soufis – Belkacem Ould Abderrahmane

1.200,00 د.ج
99 contes soufis est une invitation à la découverte de la sagesse intemporelle soufie. Chaque conte, soigneusement sélectionné, est une leçon de vie, une porte ouverte sur la profondeur d’une spiritualité universelle, transcendant les barrières du temps et des cultures, à travers les thèmes universels de l’amour, la patience, la compassion, la résilience et la quête de la vérité.

De l’Émir Khaled au 1er Novembre 1954 – Messaoud Djennas

800,00 د.ج
L’objectif de ce travail, indique son auteur, est de proposer au jeune Algérien, un survol de l’histoire du mouvement national algérien durant la première moitié du XXe siècle, matrice du 1er Novembre 1954. En effet, ces cinq décennies ont été marquées par une intense activité nationaliste menée par des leaders prestigieux pour faire valoir les droits du peuple algérien face à une puissance coloniale oppressive et intransigeante, plus que jamais décidée à raffermir son emprise sur le pays. Toute en précisant qu’ils sont des dizaines, voire des centaines, les personnages-clés de cette période de notre histoire à mériter chacun une ample présentation, c’est à cinq de ces personnalités, l’Emir Khaled, Messali Hadj, Abdelhamid Ben Badis, Ferhat Abbas que le Professeur Messaoud Djennas a consacré le présent ouvrage.

Le courrier Alger-Le Caire (1954-1956) – Mabrouk Belhocine

600,00 د.ج
« Pourquoi ce livre ? Par devoir, pour apporter ma contribution à l'écriture de l'histoire de notre guerre de Libération nationale, faite d'héroïsme et de sacrifices, de tant d'hommes et de femmes de notre peuple. Un livre par devoir de vérité car la vérité est révolutionnaire. Deux livres en un pour dire vrai, stigmatiser les racontars, les mensonges, les rumeurs, les mystifications qui ont caricaturé l'histoire de la Révolution de Novembre. De la lettre de Boudiaf du 29 octobre 1954 qui annonce le 1e Novembre, à celle de Ben Bella d'octobre 1956 qui conteste le Congrès de la Soummam, 50 documents authentiques lèvent le voile sur la construction du Fln et les rapports entre « Intérieur » et « Extérieur » durant les années 1954-1956. Rendre à chacun la place et l'honneur qui lui reviennent, n'est-ce pas le meilleur hommage à nos glorieux   martyrs ! »

De Londres à Jérusalem Terreur promise – Akli Ourad

1.000,00 د.ج
Il y a beaucoup de larmes mais aussi de l’humour noir et du sarcasme dans cette première œuvre littéraire d'Akli Ourad, qui se lit comme un roman, voire un thriller. Missionné par la Banque centrale, l’auteur ne sait pas qu’il s’apprête à sauter à pieds joints dans l'horreur, en Cisjordanie. Les tracasseries subies à l'aéroport d'Heathrow, à Londres, puis à Tel Aviv, ne sont rien à côté de ce qui l’attend sur le terrain. La mort, partout. La sienne qui le menace, une nuit dans un abri anti bombes à Naplouse, et surtout celle de toute une population, jour et nuit. Des Palestiniens martyrisés mais résistants, jamais résolus à mourir. Expropriations, confiscations de terres, enfermement, déshumanisation, colonies, barrages, assassinats. Après quelques jours passés sur ce territoire de non-droit, Akli Ourad nous livre, un regard implacable sur la nature du régime israélien, qui a fait de l'apartheid son credo. De Londres à Jérusalem, la terreur est promise au cœur du cyclone israélien. Ça sentait l'indépendance, mais la tourmente était encore bien présente dans les campagnes algériennes. C'est dans l'une d'entre elles, en Kabylie, qu'est né Akli Ourad, le 12 janvier 1962. Ingénieur diplômé de l'École nationale des travaux publics d’Alger, il se plonge, corps et âme, dans le printemps berbère, puis dans le théâtre en compagnie de comédiens chevronnés tels que Medjoubi, Benguettaf et Sonia, sans oublier Kateb Yacine. Installé en Angleterre depuis 1993, il rejoint l'université de Birmingham où, grâce à un master, il est recruté en tant que chercheur associé, avant de devenir un expert international à succès, en économie routière.

L’attentat – Yasmina Khadra

850,00 د.ج
Dans un restaurant de Tel-Aviv, une femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds : il s’agit de son épouse.  L’attentat a reçu, entre autres, le Prix des Libraires 2006, le prix Tropiques 2006, le Grand prix des lectrices Côté Femme et a fait l’objet d’une adaptation au cinéma par le réalisateur Ziad Doueri.

Aux sources du nationalisme algérien – Kamel Bouguessa

380,00 د.ج
Aprés plusieurs années de censure, voici enfin livrée pour la première fois au public, une somme formidable d'archives secrètes et totalement inédites (archives des différents services secrets français, archives du Parti communiste français. . . ) permettant de retracer la genèse du nationalisme séparatiste qui a revendiqué pour la première fois l'indépendance sur la scène politique algérienne. Cette étude versera, sans doute, de nouveaux éléments à "des pans entiers de l'Histoire qui ont été effacés ou voués au silence" comme le fait remarquer Mohammed Harbi.

BOUSSOUF ET LE MALG – Ould Kablia Dahou

1.300,00 د.ج
La création d’un réseau de renseignement, de transmissions et d’approvisionnement en armes dans les conditions draconiennes de la plus stricte clandestinité ; la maîtrise de ses structures ; la rigueur dans la conduite de missions de la plus haute importance tant au plan militaire que politique ; l’étendue géographique de son champ d’action dans un contexte de péril multiforme, de danger de mort de tous les instants, voilà qui relève de l’exploit. L’organisation et le fonctionnement des structures de la véritable armée de l’ombre mise en place par Abdelhafid Boussouf pour prendre part au combat sur d’autres fronts figurent parmi les réussites prodigieuses de la Révolution armée algérienne qui devraient être connues de tous les citoyens. Or le secret qui a entouré le MALG dans le rôle qui a été le sien tout au long du combat libérateur, dans sa composante humaine, dans ses succès et ses échecs est resté quasiment entier malgré le nombre et la diversité des ouvrages qui lui ont été consacrés. Le mérite du livre de Dahou Ould Kablia est d’en proposer une vue de l’intérieur dans la mesure où l’auteur a occupé une place de premier plan dans la hiérarchie de l’organisation et qu’il a été à même de recueillir à la source les éléments d’information vivants qui confèrent à son ouvrage une valeur inestimable. Outre l’hommage appuyé au fondateur du MALG et aux nombreux martyrs de ce réseau héroïque, ce livre est un itinéraire de vie qui offre de nombreuses pages chargées d’émotion.

L’hypnose – Farid Kacha

850,00 د.ج
LE CHAMAN, L’EXORCISTE ET ERICKSON L’hypnose est la plus ancienne forme de relation thérapeutique et elle peut satisfaire encore aujourd’hui tous ceux qui sont à la recherche d’une thérapie efficace, brève, douce et sans médicaments. Le docteur Farid Kacha psychiatre, professeur émérite, résume dans cet ouvrage les techniques actuelles de l’hypnose, leurs relations à l‘exorcisme et leurs implications historiques et thérapeutiques.

De Boussouf à Kennedy – Liberté et foi – Mohamed Khelladi

1.200,00 د.ج
Etudiant à l’université française, Mohamed Khelladi  rejoint l’Armée algérienne de libération nationale en 1956. Il est l’assistant du commandant militaire Boumediene durant sa tournée de contrôle des zones de l’intérieur de la Wilaya V, de janvier 1957 à fin août 1957. Ayant eu la mission de gagner  la confiance de  Joe Kraft, éditorialiste au New York Times, invité par Guy Mollet à passer un mois au sein de l’armée française en Algérie, il l’accompagnera pour lui faire vivre un autre mois cette fois dans les maquis de la  révolution algérienne. Ce qui provoquera la fameuse déclaration de JF Kennedy du 2 juillet 1957 au Capitole sur le droit du peuple algérien à l’indépendance et une grave crise entre Washington et Paris et amenera ensuite de Gaulle à quitter l’OTAN.  Chef du service de renseignement politico -militaire du MALG dirigé par le colonel Boussouf, il embrassera, après l’indépendance, une carrière diplomatique qui le conduira dans plusieurs pays et organisations internationales d’Europe et d’Amérique.  Homme de lettres et d’action, l’auteur en tant qu’acteur et témoin livre dans cet ouvrage dense le fruit d’une expérience politique et humaine remarquable

MESSAOUD ZEGHAR L’ICONOCLASTE ALGÉRIEN – SEDDIK LARKECHE

1.530,00 د.ج
Messaoud Zeghar fut un illustre résistant algérien ayant créé un des premiers ateliers de fabrication d'armement au Maroc et sûrement un des plus grands pourvoyeurs d'armement pour la révolution algérienne. Il fut le seul à occuper la fonction de diplomate officieux et d'entrepreneur international au service de l'Algérie. Il est un des artisans principaux des relations de l'Algérie avec les Etats Unis. Il fut le seul ami intime du Président Boumediene. Il a été l'homme le plus riche d'Algérie et un des plus puissants durant la période de 1965 à 1978. A la tête d'un empire international, il fut arrêté au début de l'année 1983 sous la mandature du Président Chadli. Trente ans après sa mort obscure en 1987, il continue à alimenter le mystère et suscite toujours autant d'engouement pour les chercheurs sur l'Algérie, mais aussi pour les jeunes qui le considèrent comme un héros national. Cet ouvrage retrace la véritable vie complexe, passionnante et rocambolesque de ce personnage hors du commun qui a alimenté la chronique internationale par le kidnapping de sa sœur, l'acquisition de fleurons de l'industrie et des services occidentaux, mais aussi la faillite de son empire et sa fin tragique à la fin des années quatre-vingt. Cet ouvrage se focalise sur la véritable trajectoire de cet homme hors normes avec ses réussites et ses échecs, mettant au centre l'humain et rétablissant les vérités sur son extraordinaire parcours avec des témoignages inédits et des informations jamais révélées.

Akfadou, un an avec le colonel Amirouche – Hamou Amirouche

670,00 د.ج
Ce récit est l’histoire, racontée à la première personne (du singulier), de milliers d’Algériens et d’Algériennes qui réussirent avec une sérénité admirable l’impossible synthèse entre une vision réaliste de la lutte contre le colonialisme et une mystique du courage et de l’espoir indomptables. L’auteur, Hamou Amirouche, aborde avec un égal bonheur les soubresauts de l’avant-guerre et les tâtonnements laborieux de l’après-guerre. Il relate, avec une charge émotionnelle difficile à contenir, les hauts faits de guerre, à la fois tragiques et exaltants, vécus dans les maquis de la wilaya III, en 1957-1958, sous le commandement du colonel Amirouche Aït Hamouda, ou durant la longue marche qu’il qualifie « d’infernale » en route vers la Tunisie. Il trace de ce héros hors du commun un portrait imprégné de mélancolie et jette un éclairage inédit sur le complot de la « Bleuite », (cet épisode terrifiant et poignant de la guerre psychologique), et de l’affaire de l’« Oiseau bleu » (qui vit une armée classique subir une défaite retentissante gardée secrète durant des années) auxquels il consacre le plus long chapitre de son ouvrage. L’auteur porte un regard critique et lucide sur l’histoire tumultueuse du pays, sur les rêves et l’ambition « démesurée de rattraper l’Espagne » des années 60 et 70, évoque sommairement et analyse sans complaisance la période actuelle dans un seul but : l’état du pays et ses orientations correspondent-ils à la vision de Si Amirouche et de tant d’autres révolutionnaires, d’un ordre juste régnant dans un pays moderne et digne, « suffisamment puissant pour dissuader toute velléité de lui marcher sur les pieds » ?

Jacques Chevallier – José-Alain Fralon

870,00 د.ج
L'homme qui voulait empêcher la guerre d'Algérie Juin 1962 : l'Algérie française vit ses derniers instants dans une violence crépusculaire. L'Oas menace de détruire Alger et le Fln se prépare à lancer un millier d'hommes sur les quartiers européens. Jacques Chevallier va réussir à éviter le pire en permettant un compromis entre les ennemis irréductibles. Destin exceptionnel que celui de cet homme qui, à onze ans, débarque à Alger avec sa mère, américaine de Louisiane, et son père, descendant de Français installés en Algérie depuis deux générations. Plus jeune maire de France en 1941, honorable correspondant des services secrets du général de Gaulle à Washington en 1944, il est élu triomphalement député, puis maire d'Alger, avant d'être appelé au gouvernement par Pierre Mendès-France. Très vite, il comprend que la politique coloniale n'a plus d'avenir et prône un nouveau dialogue entre Européens et musulmans, tout en menant une politique ambitieuse de construction qui va remodeler la ville. S'il a toute la confiance de la communauté musulmane, il devient la cible des ultras de l'Algérie française, qui le font éjecter de sa mairie en 1958 par le général Salan. En juillet 1962, il sera l'un des rares Européens d'Algérie à ne pas choisir l'exil. Ce livre raconte, à partir d'archives inédites et d'entretiens avec des acteurs de ce drame, l'histoire d'un homme qui fut, avec Albert Camus, l'une des figures tutélaires des « libéraux » – ceux-là mêmes qui, si on les avait écoutés, auraient pu empêcher la guerre d'Algérie. José-Alain Fralon a longtemps travaillé au journal Le Monde, où il a notamment été correspondant à Bruxelles et à Moscou, puis grand reporter. Il a vécu à Alger jusqu'en 1960.

Le fils du pauvre – Mouloud Feraoun

500,00 د.ج
Le fils du pauvre relate l’essentiel de l’enfance et de la jeunesse de l’auteur. Il constitue un témoignage fidèle et chargé d’émotion sur les conditions de vie des Algériens durant la première moitié du XXe siècle.

Féminin pictural – Djamila Flici-Guendil

3.000,00 د.ج
Caçacette El Djazaïr,  ces conteuses du beau  dans la jeune peinture algérienne, dignes héritières de leurs aïeules réputées depuis des siècles pour leurs œuvres d’artisanat   traditionnel, que ce soit les tisserandes  des Nememchas  et  des Aït Hichem,  célèbres pour leurs tapis de laine aux motifs géométriques ou les potières du Guergour  qui alignent leurs cruches de terre sur les sinueux  chemins de montagne,  dans la lignée de ce lointain ancêtre qui a laissé ses traces sur les parois du Tassili N’Ajjer il y a quelque 10 000 ans ! Nous pouvons dire sans ambages que  nos artistes disposent d’un legs culturel riche et ancien qui leur permettra au fil des ans de reprendre le flambeau des mains de leurs mères  et de poursuivre le  chemin , quelquefois long et semé d’embûches,  de la créativité et de la reconnaissance. Elles sont, à l’heure actuelle, de plus en plus nombreuses : plasticiennes, miniaturistes, sculpteurs, photographes, designers, céramistes et vidéastes … Nos artistes  d'Algérie, ces « conteuses du beau », gagneront-elles le pari, ici et ailleurs, de s’affirmer pleinement en tant que peintres, de vivre en revendiquant la liberté de leurs choix et le droit d’assumer un art personnel,  porteur de leurs préoccupations légitimes...

Le Rempart – Ali Haroun

800,00 د.ج
« En décembre 1991, la chute de l'Algérie dans l'inconnu était imminente. Telle la crue d'un oued dans un pays aride, le flux d'une doctrine mal assimilée est venu l'assaillir, au risque de la submerger sous couvert de la foi, et de l'engloutir dans les brumes du Moyen-Âge. Si, au cours de son histoire, le pays fut parfois ébranlé par des visionnaires illuminés adeptes d'un fondamentalisme rétrograde, il ne semble pas avoir vécu des périodes de violence aussi barbare que celle de la décennie noire. « (...) Dans l'urgence, on fut alors contraint d'édifier la digue indispensable pour contenir la furie de la violence intégriste. En effet, la protection d'un État républicain conforme aux aspirations des pères fondateurs de l'Algérie libérée, nécessitait de dresser un barrage de protection contre l'accès au pouvoir de ceux dont la décennie rouge allait dévoiler l'horreur. » (Extrait de la préface).

Mémoires du Général-major Hocine Benmaalem – Hocine Benmaalem

870,00 د.ج
TOME I : LA GUERRE DE LIBÉRATION NATIONALE Dans le présent ouvrage, j’évoque des événements importants que j’ai personnellement vécus, en m’imposant une exigence d’objectivité et d’impartialité. J’ai fait appel en grande partie à ma mémoire, mais, pour préciser certains faits, j’ai également consulté des ouvrages ou questionné d’anciens compagnons. […] J’ai vécu pendant cette grande et exceptionnelle Révolution une période extraordinaire de ma vie. J’ai eu la chance de servir auprès d’un grand chef révolutionnaire de notre guerre de libération, le colonel Amirouche ; le souvenir de la période que j’ai passée à ses côtés ne s’effacera jamais de ma mémoire. […] La vie au maquis était très difficile, mais à aucun moment je n’ai regretté mon choix. Extraits de l’avant-propos

Évian 62 : le dernier combat – Vérités sur le processus des accords d’Évian – Haya Djelloul

700,00 د.ج
Dans cet ouvrage, l'auteur nous entraîne dans la grande aventure des négociations algéro-françaises qui ont mis fin à la guerre. Dans un langage simple et populaire, celui de la télévision, il nous raconte l'action secrète de quelques  Algériens militants du Front de Libération nationale, véritables artisans des pourparlers et, dans le même temps, nous fait découvrir tous les aspects de la négociation algéro-française et les principales figures négociatrices, algériennes et françaises, encore mal connues à nos jours. Il réhabilitera aussi la vocation internationale d'ordre et de service des autorités suisses. Pour l'auteur, ces entretiens présentés sous les termes de pourparlers d’Évian, sont un modèle dans l'histoire des négociations mondiales.

Du PPA au FLN -Mémoires d’un combattant – Omar Boudaoud

670,00 د.ج
Pendant que l'État-major de l'armée française affirmait que la guerre d'Algérie était virtuellement terminée et qu'à Alger, les gouverneurs successifs annonçaient périodiquement le dernier quart d'heure, le feu qui était ainsi allumé en France et jusqu'à Paris même prouvait clairement le contraire. Dans le sillage des manifestations de décembre 1960 à Alger, les manifestations du 17 octobre 1961 à Paris ont constitué une nouvelle expression massive de soutien au GPRA. Ce fut l'entrée manifeste de la communauté émigrée dans l'action sous l'égide du Fln, et le plébiscite du GPRA, à nouveau légitimé pour négocier avec le gouvernement français. L'apport financier de la Fédération, quoique peu médiatisé, a pesé d'un poids décisif. La Fédération constitua en quelque sorte la banque qui finançait les activités du gouvernement, le trésor dans lequel puisait le GPRA. Cette manne financière assurait plus de 80 % de son budget de fonctionnement. Le gouvernement avait les mains libres et pouvait agir sans contrainte extérieure, n'ayant pas besoin, sous peine de capitulation, d'accepter des subventions conditionnelles de qui que ce soit et encore moins de tendre la main aux pays frères et amis. Assuré de faire face en toute liberté aux besoins du combat, il put mener sa propre politique sans ingérence de donateurs intéressés et maintenir entre les blocs de l'Est et de l'Ouest le cap du non-alignement. (Extraits ).