Les oiseaux de la nuit – Mohamed Djaafar

620,00 د.ج
Pendant que les grands du moment s’appliquent, à coups d’intrigues et de coups bas, à démentir l’adage qui prétend que les loups ne se s’entre-dévorent pas, les pauvres hères qui hantent les zones d’ombre de la capitale se demandent à quelle sauce ils vont être mangés. En effet, s’il faut en croire une rumeur persistante, les mendiants et les SDF feront bientôt l’objet d’une mesure d’expulsion. Pour l’instant, ils sont, en toute ignorance de cause, au centre des tractations politiques d’un parti rongé par ses luttes intestines. D’une actualité troublante, ce roman, écrit en 1992, a été réaménagé, vingt ans après, sans que son intégrité et sa trame initiales n’en soient affectées.

Tin Hinan, ma reine – Amèle El-Mahdi

650,00 د.ج
Qu’elle soit légende ou réalité, l’histoire de Tin Hinan mérite d’être connue. Un peuple capable d’inventer le mythe « Tin Hinan » et de lui faire traverser quinze siècles grâce au seul canal de la tradition orale mérite de le voir se perpétuer. Si en revanche la reine Tin Hinan a réellement existé, alors ce livre peut être considéré comme une humble tentative de faire parler de nouveau de cette souveraine du monde touareg, de lui attribuer la place qui lui est due parmi les grandes reines et héroïnes qui ont marqué l’histoire de l’Algérie .

La fontaine de Sidi-Hassan – Ahmed Benzelikha

500,00 د.ج
En arrivant à Alger, la veille du débarquement français, le peintre espagnol Delbrezcque ne s’imaginait pas peindre un portrait de Bey sur fond d’arme secrète, d’idylle contrariée et d’implacable lutte du Bien et du Mal. C’est ainsi que Da-Mohand l’inventeur d’El-Tarèq, Mourad le Saharien, l’infâme Si-Amar, la belle et intelligente Hasna, Saïd El-Maadhadi le chasseur de fauves et tant d’autres personnages réels ou imaginaires, animeront la vive trame romanesque de ce livre, où la fontaine pérenne de Sidi Hassan, démontrera, à l’instar de l’inscription que porte son fronton, que « Seul Dieu est victorieux ».

Tahar Djaout ce tisseur de lumière – Djoher Amhis- Ouksel

600,00 د.ج
Professeure de lettres françaises, inspectrice de l'enseignement, DjoherAmhis-Ouksel a consacré de longues années à l'éducation et à la formation. Fidèle à sa vocation et forte d'une expérience de pédagogue chevronnée, elle œuvre aujourd'hui, sans se lasser, à mettre « à la portée de la jeunesse les grands textes de la littérature algérienne. Sa contribution s'est traduite par  la  publication, dans la collection « Empreintes », d'ouvrages consacrés à Mohammed Dib, Mouloud Feraoun, Mouloud Mammeri, Malek Ouary el Taos Amrouche.   Tahar Djaoul... Vie brisée eil plein essor ! Comment oublier - cet intellectuel si puissamment attaché à ses valeurs et à ses idéaux, si profondément enraciné parmi les siens ? Le dernier été de la raison, son ultime message publié à titre posthume, restitue avec courage, lucidité el talent une période particulièrement dramatique de l'histoire récente de l'Algérie. Il nous incite plus que jamais à relire et à méditer tous ses textes porteurs de lumière, de beauté, de vérité.

Benhadouga, la vérité, le rêve, l’espérance – Djoher Amhis- Ouksel

600,00 د.ج
Professeure de lettres françaises, inspectrice de l'enseignement, Djoher Amhis-Ouksel a consacré de longues années à l'éducation et à la formation. Fidèle à sa vocation et forte d'une expérience de pédagogue chevronnée, elle œuvre aujourd'hui, sans se lasser, à mettre à la portée de la jeunesse les grands textes de la littérature algérienne. Sa contribution s'est traduite par la publication, dans la collection « Empreintes », d'ouvrages consacrés à Mohammed Dib, Mouloud Feraoun, Mouloud Mammeri, Malek Ouary et Taos Amrouche. « L'auteur surprend par la liberté de ton et de vocabulaire qui, sans se départir d'une certaine retenue, n'en bouscule pas moins des conventions plus proches de l'hypocrisie sociale que de la bonne éducation. « C'est que Benhedouga, homme d'un savoir-vivre exemplaire et d'une grande discrétion, n'entendait pas réduire son activité littéraire à celle d'un thuriféraire, d'un poète de cour ou d'un témoin complaisant. Révolutionnaire dans l'âme, il s'est octroyé le droit au rêve et à l'espérance, mais il s'est également imposé le devoir de venté. Il s'est voulu éveilleur des consciences, convaincu que, sur une Algérie qui avait tant pavé pour se rêapproprier son destin, planait le péril sérieux de la régression né de la confusion entre passéisme et reconquête des valeurs patrimoniales... ». Mouloud ACHOUR (extrait de la préface).

Constantine – Robert Attal

350,00 د.ج
Toujours marqué par les émeutes raciales de 1934, Robert Attal retrace dans de brèves séquences et dans un style vif et imagé, la vie colorée, chaleureuse et bruyante des scènes de la vie du ghetto de Constantine : le marché de Souk El Acer, le cimetière juif, Zmirda la servante séduite et abandonnée, Julot le coiffeur devenu aveugle, l'oncle Chlomo dont la jeunesse sera piétinée puis détruite par la Grande Guerre, les amours épistolaires, platoniques ou fiévreuses des adolescents. Arrive la guerre d'Algérie avec un quotidien véhiculant le danger, la violence et une cassure croissante entre Juifs et Musulmans qui vivaient en harmonie. L'espoir renaît le 13 mai 1958 avec le retour du général de Gaulle, accueilli avec une ferveur passagère qui se transforme un an plus tard en désamour. La perspective d'une Algérie dirigée par le Fln fait resurgir chez les Juifs la crainte d'un retour à leur condition antérieure de dhimis. Pris entre deux feux : l'Oas et le Fln, les Juifs se préparent à un exode définitif après l'assassinat du chanteur Raymond. Robert Attal raconte avec talent l'histoire vivante et tragique du ghetto de Constantine. À lire !

Samarcande – Amin Maalouf

Samarcande, c’est la Perse d’Omar Khayyam, poète du vin, libre penseur, astronome de génie, mais aussi celle de Hassan Sabbah, fondateur de l’Ordre des Assassins, la secte la plus redoutable de l’Histoire. Samarcande, c’est l’Orient du XIXe siècle et du début du XXe, le voyage dans un univers où les rêves de liberté ont toujours su défier les fanatismes. Samarcande, c’est l’aventure d’un manuscrit né au XIe siècle, égaré lors des invasions mongoles et retrouvé six siècles plus tard. Une fois encore, nous conduisant sur la route de la soie à travers les plus envoûtantes cités d’Asie, Amin Maalouf nous ravit par son extraordinaire talent de conteur. À la suite d’Edgar Allan Poe, il nous dit : « Et maintenant, promène ton regard sur Samarcande! n’est-elle pas reine de la Terre ? Fière, au-dessus de toutes les villes, et dans ses mains leurs destinées ? »

La femme en clair-obscur – Djamila Lounis Belhadj

800,00 د.ج
Ce recueil, précédemment intitulé Nos histoires de femmes , est le produit d’une observation attentive de la société et, particulièrement, de l’intérêt qu’attache l’auteur à la condition féminine sous nos cieux, une condition où l’obscur ne cesse, hélas, de gagner du terrain sur le clair. Situation inquiétante qui ne laisse de nous interpeller et qui s’exprime dans chacun des textes – inspirés de faits vécus – qui composent ce livre.

Jiwel ou L’Alchimie du bonheur – AbdelKader Benatia

670,00 د.ج
Abd-el-Kader BENATIA est né en 1972 dans la wilaya de Saïda, qu’il quitte à l’âge de neuf ans avec toute sa famille pour rejoindre le père installé en France. Technicien supérieur en informatique mais surtout excellent artiste-peintre ayant à son actif de nombreuses expositions au cours de ces vingt dernières années, son étonnante maîtrise de l’écriture s’est traduite par la publication d’un grand nombre de poèmes parus dans différentes revues et dont quelques-uns ont été réunis dans un recueil édité en France (Yotima, 2004). Cette aptitude à apprivoiser les mots et à les charger de messages et d’émotion a trouvé à s’exprimer dans Jiwel qui, plus qu’un roman, plus qu’un « conte initiatique » comme il le qualifie, est un magnifique poème en prose. Plus encore que la beauté des phrases, c’est la liberté du rythme ou la fluidité de la ligne et le passage du souffle ou la menace de l’effacement que nous éprouvons. Tout se passe dans le mouvement. Voyageur du couchant, Benatia nous invite à emprunter des sentiers bordés d’ombre et de lumière, où chaque personnage qui s’y présente reflète une partie de lui-même.

L’exil et la mémoire – Djoher Amhis- Ouksel

300,00 د.ج
Une lecture des romans de Taos Amrouche Taos Amrouche est avant tout une grande femme de lettres. Son œuvre, partagée entre le pays natal et les lieux de son exil, est une source inépuisable d’informations sur les espaces de notre culture millénaire et les valeurs les plus solidement ancrées dans la mémoire collective de notre peuple. Cette culture, ce patrimoine inestimable, elle a su s’en faire la gardienne vigilante. Du recueil de contes Le grain magique aux romans comme Rue des tambourins, Jacinthe noire, L’Amant imaginaire, Solitude, ma mère, Taos Amrouche recrée un univers peuplé de ses combats contre les effets d’une singularité qu’elle a endurée sa vie durant, et une fierté ancestrale qu’elle a portée comme un flambeau partout où son exil l’a conduite. Djoher Amhis-Ouksel revisite ici un parcours littéraire qui mérite d’être redécouvert et médité.

Un dernier vœu avant l’aube – Djamel Kharchi

600,00 د.ج
Nakhlet-Sidi-Ibrahim. Une petite oasis perdue dans le désert avec sa palmeraie verdoyante, ses maisons de pisé, son mur d’enceinte séculaire, ses habitants aux destins entremêlés, viscéralement attachés à ce lieu, à sa géographie et à son histoire. Un univers loin des bruits du monde où le présent est l’écho du passé, où chaque tempête de sable apporte son lot de défis à relever. Pour Belgacem, Bilal, Khaouni, Hama, Lakhmissi… la vie est un combat permanent contre les assauts du désert qui menacent Nakhlet-Sidi-Ibrahim dans son existence même. Il y va aussi de la survie du clan et de la perpétuation de ses traditions ancestrales, sous l’ombre tutélaire de cheikh Saad, aveugle mais nanti d’une forte intuition des choses, qui commande à la vie communautaire avec un subtil mélange d’autorité et de bienveillance, parfois à la limite de la tyrannie lorsqu’il tente de forcer le cours du destin de Khaouni et de Hama, afin de combler dans ses vieux jours ce désir plus grand que lui, ce vœu qu’il ne cesse de former avant   d’accomplir la prière de l’aube, celui d’épouser la jeune Garmia. Pour arriver à ses fins, cheikh Saad  se fera au besoin démoniaque par-delà son comportement quasi mystique. Mais jusqu’où sera-t-il en mesure de contrôler toutes les péripéties et les rebondissements ?

Les dernières vendanges – Mouloud Achour

500,00 د.ج
Le jour de l’Indépendance, au milieu des jeunes filles en liesse libérées des contraintes de la tradition, Tassadit ne fut pas là pour accueillir son héros. Une balle perdue avait fauché sa brève existence, en pleine campagne. La hotte en osier qu’elle portait sur le dos, tombée près d’elle, avait déversé son contenu : des vivres destinés à des maquisards isolés. Elle avait dix-huit ans, ... une ample tache de sang sur le fond rouge et or d’une fouta tunisienne. » Écrit et publié en 1975, dix ans après la mise en oeuvre chaotique d’une forme de gestion des terres agricoles confisquées et exploitées durant plus d’un siècle par l’occupant étranger, ce récit où la fiction romanesque côtoie le témoignage, retrace un épisode aujourd’hui quasiment oublié de l’histoire de l’Algérie indépendante.

La belle et le poète – Amèle El-Mahdi

450,00 د.ج
« Se retrouvant seul après que Mabrouk eut rebroussé chemin, Abdallah prit conscience de sa solitude. Il regarda son ami s'en retourner vers cette ville qui désormais lui était interdite, cette ville tant aimée parce qu’elle abritait Fatna. Cette ville qui l'avait vu grandir, qui avait assisté à ses chagrins et ses joies de petit garçon. Cette ville qui était imprégnée de ses rires et ses pleurs. Cette ville dont le moindre petit recoin était gravé en sa mémoire et dont il connaissait chaque rue, chaque maison, chaque pierre . Cette ville dont les jardins racontent l'histoire de son amour pour Fatna, et dont les arbres récitent ses poèmes. Cette ville, la reverrait-il un jour ? »

Dar Sbitar, Une lecture de La Grande maison – Djoher Amhis- Ouksel

220,00 د.ج
Mohammed DIB (1920-2003) est une grande figure de la littérature algérienne de langue française. Son œuvre, couvrant tous les genres d’expression littéraire (roman, nouvelle, poésie, essai, conte) s’étend sur plus d’un demi-siècle. L’un de ses romans les plus célèbres est La Grande maison, premier volet de la trilogie qui, sous le titre Algérie, comprend également L’Incendie et Le Métier à tisser. Dans ce livre, Madame Djoher Amhis-Ouksel, en pédagogue expérimentée, présente les principaux personnages et situations de La Grande maison et montre à quel point Mohammed Dib a su rendre compte des conditions pénibles que le colonialisme a imposées au peuple algérien.

La voie des ancêtres – Lecture de Sommeil du Juste de Mouloud Mammeri – Djoher Amhis- Ouksel

250,00 د.ج
Le Sommeil du juste n’est peut-être pas le roman le plus connu de Mouloud Mammeri ; il nous paraît cependant le plus achevé. L’histoire singulière du fils prodigue qui découvre peu à peu ce que renferme l’acronyme que les jeunes d’aujourd’hui pour la plupart ignorent : Imann – indigène musulman algérien non naturalisé – est bien une œuvre romanesque portée par une grande plume ; c’est aussi un témoignage précieux sur la condition de l’Algérien au lendemain de la célébration du centenaire de la prise d’Alger. La lecture commentée des principaux passages de ce roman par l’excellente pédagogue qu’est Madame Amhis-Ouksel est la meilleure des invitations qu’on puisse faire au jeune Algérien d’explorer cette œuvre qui mérite une place d’honneur dans le florilège littéraire national.    Extrait de la préface

Jean Amrouche, l’éternel exilé – Tassadit Yacine

450,00 د.ج
Dans cet ouvrage nous avons mis ensemble des textes du critique littéraire curieux et amoureux de la grande littérature mais aussi ceux de l’intellectuel engagé qui s’interroge sur la place que devrait occuper la création africaine dans la république des lettres. Si dans certains articles, Amrouche caresse les mots et ne va pas à l’essentiel car la critique est feutrée, dans la préface à Algérie, il est en revanche déterminé à sortir de l’ambiguïté pour s’exprimer au nom des siens, au nom d’une patrie dont il fallait taire le nom et effacer l’histoire pour lui redonner sa place dans le concert des nations.

Les poulains de la liberté – Tahar Oussedik

260,00 د.ج
Les poulains de la liberté est à la fois une oeuvre littéraire et un témoignage. C’est le crédo d’un instituteur pour qui enseigner est une mission. Il rappelle combien, au lendemain de l’indépendance, fut difficile et exaltante la mise sur rails de l’école algérienne qui devait accueillir et former tous les « poulains de la liberté ».

Ce que le vent n’emporte pas – Mohamed Ali Arrar

200,00 د.ج
Ce roman retrace les aventures d’un jeune algérien durant la guerre de libération nationale. Arrêté dans des conditions dramatiques par l’armée française, il est transféré en France, où il accomplit son service militaire. Durant son séjour en Métropole, il décide de changer de nom, de visage et de nationalité. Il découvre Paris, ses plaisirs et ses fastes et fait la connaissance d’une jeune femme dont le mari a trouvé la mort en Algérie. Quelque temps après, malade, il se retrouve seul, sur un lit d’hôpital, complètement désemparé. Les images de sa famille qu’il a abandonnée et de son pays qu’il a renié défilent alors dans sa mémoire, hantent son esprit et le tourmentent. Rongé par le remords, torturé par sa conscience, épuisé par le mal dont il est atteint, il décide finalement, conseillé et encouragé par celle qui fut sa compagne et son amie durant de longues années de retourner en Algérie, au milieu des siens. Le récit ponctué d’anecdotes tantôt amusantes, tantôt émouvantes plonge le lecteur dans l’atmosphère des années 50 et lui rappelle qu’on ne peut indéfiniment ignorer ses origines, renoncer à la terre de ses ancêtres, mépriser la société à laquelle on appartient et que le fait de vouloir à tout prix, par mimétisme, épouser les uns et coutumes des autres et adopter leur manière d’être est une grossière erreur, qui ridiculise l’individu, le diminue et l’avilit.

La pétaudière – Youcef Merahi

450,00 د.ج
Le chemin des dires et des faits est toujours dirigé par ceux qui prétendent détenir la vérité, qu’importe si elle est façonnée, de différentes manières, par l’Homme. Les lieux importent peu ! Les personnages naissent au fil des convoitises. Les desseins sont identiques même s’il faut sacrifier l’amour et les êtres chers. La détention et l’exercice du « Pouvoir » sont le nectar et la folie des insensés sans vision. Itij est architecte. Il est intègre et il incarne la nouvelle génération qui veut sauver ce qui reste. Mais que peut faire cette force intelligente et tranquille contre les forteresses d’intérêts qui continuent à semer la prospérité sans vie et sans âme ?

Une balle en tête – Samira Guebli

460,00 د.ج
Ghozlane, un journaliste natif de la Casbah, est la cible d’un terroriste, son ami d’enfance qui a basculé dans l’extrémisme religieux. Il échappe à la mort de justesse mais son corps porte les stigmates de l’attentat. Déprimé, il s’exile à Paris où il fait la connaissance de Marie, une Française dont le fils est mort dans les attaques du 11 septembre 2001. Ils tombent amoureux l’un de l’autre. Marie, médecin de son état, lui propose alors de l’opérer pour extraire la balle qui s’est logée dans sa tête. Il tergiverse puis finit par accepter, mais Marie meurt dans des conditions tragiques au moment même où, grâce à elle, il commence à reprendre goût à la vie. Une balle en tête replonge dans la décennie noire pour en tirer les clés contre l’amnésie.

Le retour au silence – Mouloud Achour

450,00 د.ج
« […] La langue à laquelle ont donné naissance (ces) histoires ainsi que la dérision constante et proche d’une écriture de l’absurde qui en ressort, est tel un miroir des temps et les exprime avec une telle justesse qu’elle m’a replongée fréquemment dans la froide violence d’Edgar Allan Poe et de ses Nouvelles extraordinaires. Elle en a la saveur et parfois la cruauté. Demeurer silencieux, c’est, à certains moments, rester digne de soi-même, mais celui qui écrit n’en demeure pas moins le gardien des mots perdus, un phare modeste mais tenace dans la débâcle de l’oubli et de la servitude. Un veilleur. »

Taâssast – Djoher Amhis- Ouksel

250,00 د.ج
« Cet essai, à travers une relecture de l’œuvre de Mouloud Mammeri, invite à une observation plus attentive et plus réfléchie d’une société organisée selon une logique cybernétique si cohérente qu’elle n’exclut pas la dimension profondément affective et, de ce fait, fragile, imparfaite, des relations humaines » Arezki Nekaa (Extrait de la préface)

Confessions d’Assekrem – Azzedine Mihoubi

850,00 د.ج
1er janvier 2040, Adolf Haussmann, un richissime homme d’affaires allemand, propriétaire du somptueux hôtel Assekrem Palace, inauguré à Tam City (ex-Tamanrasset) deux ans auparavant, promet une forte récompense à trois de ses clients qui feraient la meilleure confession en public.

Et l’ombre assassine la lumière – Youcef Merahi

450,00 د.ج
Tizi-Ouzou, Alger, Oran : trois pôles concourent pour arpenter l’histoire dans laquelle se distribuent les composantes du destin de Boussad, professeur de littérature comparée. De l’assassinat de Tahar Djaout à une décennie plus tard, ces autres vecteurs référentiels révèlent le devenir d’une voix du savoir : détresse, déchéance et finalement amnésie d’identité – dans tous les sens – engendrées par la violence comme idéologie de répartition des puissances de l’ombre.