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99 Contes soufis – Belkacem Ould Abderrahmane
99 contes soufis est une invitation à la découverte de la sagesse intemporelle soufie. Chaque conte, soigneusement sélectionné, est une leçon de vie, une porte ouverte sur la profondeur d’une spiritualité universelle, transcendant les barrières du temps et des cultures, à travers les thèmes universels de l’amour, la patience, la compassion, la résilience et la quête de la vérité.
Ce que le jour doit à la nuit – Yasmina Khadra
Algérie, dans les années 1930.
Les champs de blé frissonnent. Dans trois jours, les moissons, le salut. Mais une triste nuit vient consumer l’espoir. Le feu. Les cendres. Pour la première fois, le jeune Younes voit pleurer son père. Et de pleurs, la vie de Younes ne manquera pas. Confié à un oncle pharmacien, dans un village de l’Oranais, le jeune garçon s’intègre à la communauté pied-noire, noue des amitiés indissolubles.
Et le bonheur s’appelle Émilie, une «princesse» que les jeunes gens se disputent. Alors que l’Algérie coloniale vit ses derniers feux, dans un déchaînement de violences, de déchirures et de trahisons, les amitiés se disloquent, s’entrechoquent. Femme ou pays, l’homme ne peut jamais oublier un amour d’enfance...
De Londres à Jérusalem Terreur promise – Akli Ourad
Il y a beaucoup de larmes mais aussi de l’humour noir et du sarcasme dans cette première œuvre littéraire d'Akli Ourad, qui se lit comme un roman, voire un thriller. Missionné par la Banque centrale, l’auteur ne sait pas qu’il s’apprête à sauter à pieds joints dans l'horreur, en Cisjordanie. Les tracasseries subies à l'aéroport d'Heathrow, à Londres, puis à Tel Aviv, ne sont rien à côté de ce qui l’attend sur le terrain. La mort, partout. La sienne qui le menace, une nuit dans un abri anti bombes à Naplouse, et surtout celle de toute une population, jour et nuit. Des Palestiniens martyrisés mais résistants, jamais résolus à mourir. Expropriations, confiscations de terres, enfermement, déshumanisation, colonies, barrages, assassinats. Après quelques jours passés sur ce territoire de non-droit, Akli Ourad nous livre, un regard implacable sur la nature du régime israélien, qui a fait de l'apartheid son credo. De Londres à Jérusalem, la terreur est promise au cœur du cyclone israélien.
Ça sentait l'indépendance, mais la tourmente était encore bien présente dans les campagnes algériennes. C'est dans l'une d'entre elles, en Kabylie, qu'est né Akli Ourad, le 12 janvier 1962. Ingénieur diplômé de l'École nationale des travaux publics d’Alger, il se plonge, corps et âme, dans le printemps berbère, puis dans le théâtre en compagnie de comédiens chevronnés tels que Medjoubi, Benguettaf et Sonia, sans oublier Kateb Yacine. Installé en Angleterre depuis 1993, il rejoint l'université de Birmingham où, grâce à un master, il est recruté en tant que chercheur associé, avant de devenir un expert international à succès, en économie routière.
L’attentat – Yasmina Khadra
Dans un restaurant de Tel-Aviv, une femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds : il s’agit de son épouse.
L’attentat a reçu, entre autres, le Prix des Libraires 2006, le prix Tropiques 2006, le Grand prix des lectrices Côté Femme et a fait l’objet d’une adaptation au cinéma par le réalisateur Ziad Doueri.
Coeur d’Amande – Yasmina Khadra
«J’ai souvent touché le fond, sauf qu’à chaque tasse bue, je remonte plus vite qu’une torpille. Renié par ma mère pour anormalité physique, je me réinvente au gré de mes joies. J’aime rire, déconner, me faire mousser et rêver de sacres improbables. J’ai appris une chose dans la vie - pour se dépasser, il faut savoir prendre son pied là où l’on traîne l’autre. Même avec des béquilles ou avec des prothèses, je continuerai de marcher dans les pas du temps en randonneur subjugué. Je ne lâche rien.»
Hymne au courage d’être soi, à l’amour et à la solidarité inoxydable des «gens du quartier», Coeur-d’amande est une formidable bouffée d’air dans un monde en apnée.
les Hirondelles de Kaboul – Yasmina Khadra
Dans un Kaboul caniculaire, parmi les ruines du désastre et celles des esprits, deux hommes et deux femmes cherchent un sens à leur vie : un bourgeois déchu, une avocate interdite d’exercer, un geôlier s’amenuisant à l’ombre des exécutions publiques et une épouse aux prises avec une maladie incurable. À travers leur quête de dignité, le martyre d’une nation traumatisée par les guerres et la folie, livrée aux sortilèges des gourous et à la tyrannie des taliban. Et pourtant, là où la raison semble perdue, l’amour refuse de céder et se réclame du miracle. Mais qu’est-ce qu’un miracle dans un pays où « les liesses sont aussi atroces que les lynchages » ?
Dans ce roman magnifique qui est aussi un hymne à la femme, Yasmina Khadra a su mettre au jour avec lucidité la complexité des comportements dans des sociétés musulmanes déchirées entre féodalisme et modernité.
Yasmina Khadra est l’auteur de la trilogie Les Hirondelles de Kaboul, L’Attentat et Les Sirènes de Bagdad, mais aussi de Ce que le jour doit à la nuit, Khalil et L’outrage fait à Sarah Ikker. La plupart de ses romans sont traduits dans une cinquantaine de pays. L’adaptation en film d’animation des Hirondelles de Kaboul par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec a été présentée dans de nombreux festivals internationaux, dont la prestigieuse sélection Un certain regard à Cannes.
La dernière nuit du raïs – Yasmina Khadra
« Longtemps j’ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J’étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd’hui, je n’ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse existence.
« Lequel, du visionnaire tyrannique ou du Bédouin indomptable, l’Histoire retiendra-t-elle ? Pour moi, la question ne se pose même pas puisque l’on n’est que ce que les autres voudraient que l’on soit. »
Avec cette plongée vertigineuse dans la tête d’un tyran sanguinaire et mégalomane, Yasmina Khadra dresse le portrait universel de tous les dictateurs déchus et dévoile les ressorts les plus secrets de la barbarie humaine.
Le fils du pauvre – Mouloud Feraoun
Écris et je viendrai – Meryem Belkaïd
Adolescents, Leila et Ali sont longtemps indifférents l’un à l’autre. En 1993, un drame qui touche Ali de plein fouet bouleverse leur vie et les lie à jamais. Comment surmonte-t-on les traumatismes d’une guerre civile ? Leila, tout en s’efforçant de construire sa vie et sa carrière en France puis aux États-Unis, est hantée par cette question et par le destin d’Ali. De son côté, après quelques années en France, Ali qui n’a jamais cessé de penser à Leila, rentre en Algérie et cherche force et réconfort dans une pratique spirituelle. Pourront-ils, au fil des années et de leurs rencontres, surmonter deuils et exils et vivre pleinement leur amour ?
TRAVERSÉES PÉRILLEUSES DU MIROIR – Ahmed HANIFI
La plus impressionnante des portes se dresse là, devant moi, encore assoupie, à la lisière sud de l’Atakor, au pied du mont Tahat. Elle-même et nous avec elle, sous la protection de teneghelt Ennil… En elle je me précipiterai en toute confiance, comme on se jetterait dans l’Etna ou comme on s’extrairait de la Caverne, à la recherche de nos quatre vérités.
‘‘Que Dieu te guide’’, m’avait souhaité la vendeuse au doux visage à Tamanrasset.
Je tiens les quatre directions du monde, et je sais vers laquelle je m’oriente…
UN NEUROCHIRURGIEN ALGERIEN RACONTE -Des vraies histoires incroyables- – Mohammed Beloud
Trente-deux personnes échouées aux urgences dans le plus complet désarroi. Quelques instants plus tôt, elles étaient comme tout le monde assises, chez elles devant leur télévision ou attablées au café avec des amis. Et puis un ennemi redoutable s’est brusquement invité dans leur vie, détruisant d'un coup tous leurs projets et leurs rêves. Ce sont ces trente-deux histoires vraies que nous raconte le docteur Jaleldine Beloud en affrontant, un bistouri dans une main et une plume dans l’autre, l’ordinaire réalité des hôpitaux algériens.
Un jour, l’une de ces trente-deux personnes pourrait bien être vous ou moi, nous dit ce neurochirurgien avec un peu d’humour, une pincée d’ironie et beaucoup d’humanité. Il en faut pour nous aider à consentir à la découverte de nous-mêmes, à une réflexion sur la fragilité de notre cerveau, l’organe le plus noble qui soit, mais aussi terrifiant par son silence et son humeur capricieuse.
LAKAFRADO Sangs mêlés terre mosaïque – Malika Chitour Daoudi
Domaine situé à Bône dans l'Algérie colonisée de la fin du 20ème siècle, la Kafrado est le lieu où Francesca et Dorato connaîtront de nouvelles aventures, après avoir refermé celles d'un précédent roman, La Kafrado, un nouveau départ. Unissant leurs forces et leurs âmes, les deux héroïnes n'auront de cesse, ici, de développer les richesses de leur terre tout en prenant à cœur le bienêtre de leur famille d'adoption. La haine, l'amitié, mais surtout l'amour et le courage sont le terreau de cette formidable terre mosaïque.
Si l'imaginaire de Malika Chitour Daoudi se crée et se développe pendant l'enfance, c'est à l'âge adulte, à Constantine où elle réside, que son rêve d'écriture se réalise avec son premier roman, La Kafrado, un nouveau départ, premier prix UFM 2021 ( décerné par l'université des frères Mentouri). Très active, cette romancière puise son inspiration dans sa famille, son métier d'opticienne, la poésie qui l'habite, l'équitation qu'elle pratique et le dessin auquel elle s'adonne avec passion.
La Kafrado – Malika Chitour Daoudi
«... Ne t’inquiète pas, ma Dorato, ne lâche pas ma main. Nous ne sommes pas seules, nous sommes toi et moi.» Deux femmes, de deux continents différents fuient la Sicile au printemps 1862. Elles rejoignent une terre d’asile que l’on surnomme « la Ville du Jujube », en Algérie, pour y bâtir un lendemain plus sûr. En tournant le dos à un passé douloureux, elles fondent tous leurs espoirs en un domaine, « la Kafrado ».
Y trouveront-elles ce qu’elles recherchent ?
Une valse – Lynda Chouiten
« Elle ne lui avait pas parlé de son étonnement quand, arrivée chez le médecin, elle avait trouvé six personnes attendant leur tour. Elle pensait que c’était toujours vide, une salle d’attente chez le psychiatre; mais les gens avaient visiblement peur pour leurs têtes où régnait le chaos, à l’image de tout le pays. Elle ne lui avait pas parlé de ces larmes douloureuses qui avaient accompagné le récit de ses hallucinations, de ses peurs, de son épuisement. Du mot « psychose » tombant comme une lourde condamnation, peut-être à perpétuité. »
Extrait de « Une valse »
La demoiselle du métro – Meriem Guemache
Meriem Guemache a une belle subtilité dans le regard. C’est une journaliste à laquelle rien n’échappe des joies et des blessures qui rythment nos jours. Régulièrement confrontée aux détails voulus croustillants qui illustrent une vie, elle extrait de cette dernière ce qui explique pourquoi chaque profil est riche d’une trajectoire qui lui est propre.
Les anges meurent de nos blessures – Yasmina Khadra
Il se faisait appeler Turambo, du nom du village misérable où il était né, dans l’Algérie des années 1920. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il fréquenta le monde des Occidentaux, connut la gloire, l’argent et la fièvre des rings, pourtant aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d’une femme. De Nora à Louise, d’Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie. Mais dans un monde où la cupidité et le prestige règnent en maîtres absolus, l’amour se met parfois en grand danger.
À travers une splendide évocation de l’Algérie de l’entre-deux-guerres, Yasmina Khadra met en scène, plus qu’une éducation sentimentale, le parcours obstiné - de l’ascension à la chute - d’un jeune prodige adulé par les foules, fidèle à ses principes, et qui ne souhaitait rien de plus, au fond, que maîtriser son destin.
Le vent a dit son nom – Mohamed Abdallah
Oran, automne 1954.
à la Mauresque, un espace symbole de tout un pays en agitation, au cœur de la ville indigène d’Oran, les doutes de ses occupants se multiplient et les questions abondent. Journalistes, politiques, romanciers, poètes, artistes se débattent dans un moment charnière de l’Histoire de leurs pays. Le monde ancien se meurt, tandis que le nouveau tarde à naître pour eux. Les hésitations comme les initiatives sont légion.
Ils essayent de naviguer à vue dans un océan si vaste qu’il se confond avec l’horizon ; un horizon qu’ils semblent parfois oublier mais que l’auteur a essayé de donner en permanence à voir aux lecteurs à travers son roman : Le Vent a dit son Nom.
multipliant les références aux figures emblématiques de l’éveil des consciences pour la liberté, Mohamed Abdallah tente d’offrir un regard neuf sur le rôle que peuvent tenir les hommes de lettres, les intellectuels, et plus généralement les gens de la culture, au moment où une Nation s’apprête à connaître de nouvelles épreuves. Autant de thèmes qui résonnent encore avec notre actualité.
« Une sage malice rayonnait de ses traits, et on avait toujours l’impression qu’il en savait plus qu’il ne voulait bien le dire, qu’une réflexion astucieuse se cachait derrière ses sourires. Son esprit vif et sa bonne bouille faisaient le bonheur de la Mauresque et de ses environs ; un rappel par son charme si tranquille que le monde pouvait encore recéler de la délicatesse. » (M. Abdallah)
Djebels – Mustapha Chelfi
Autour du personnage truculent de Benyoucef, Djebels déroule, à la manière d’Isabelle Eberhardt – oui, l’écriture mérite la comparaison –, l’histoire de trois communautés, musulmane, chrétienne et juive, qui cohabitent et s’affrontent tandis qu’autour d’elles, la guerre embrase le paysage et pousse les protagonistes à leurs extrémités. Le récit se déroule à Miliana, au pied du Zaccar où les combats font rage ce début de guerre de notre libération.
Au-delà d’un récit où la réalité et la fiction cohabitent et s’entremêlent, le sentiment d’un aboutissement inachevé et de gâchis transparaît, aujourd’hui, avec d’autant plus de cruauté que le temps et l’histoire du pays ont fait leur œuvre.
Après une longue carrière de journaliste, Mustapha Chelfi signe ce formidable roman qui croque, à la manière d’Isabelle Eberhardt, des scènes de vie à Miliana, au pied du Zaccar que la guerre embrase aux premières heures de la Révolution de 1954. Trois communautés, musulmane, juive et chrétienne, y cohabitent et s’affrontent dans une fausse tranquillité qui présage les brisures futures.
Dans ce « Djebels » où s’entremêlent de façon magistrale la réalité et la fiction, Mustapha Chelfi nous fait don de son sens de l’humour et du sentiment d’un irrémédiable gâchis.
La revanche du dernier des indigènes – Lachemi Siagh
C’est à la fin du régime de l’indigénat de la France en Algérie, « véritable régime d’apartheid », que l’auteur naquit. Il a été témoin de l’agonie de la colonisation et des grands actes de l’accession à l’indépendance. Avec ses yeux d’enfant, il assista à Touggourt, son oasis natale du Sud algérien, aux profondes transformations politiques et sociales, dues à la découverte de « l’or noir » à Hassi Messaoud. Adolescent, l’histoire de l’indépendance algérienne, dont il vivra les événements majeurs, lui permettra de se construire et de participer activement à l’édification d’une nouvelle nation émancipée de l’emprise française, à travers un chemin jalonné de défis, d’échecs et de réussites.
Récit de vie, La revanche du dernier des indigènes ne s’interdit pas la réflexion sur des sujets encore d’actualité, comme les relations chaotiques et tumultueuses entre l’Algérie et la France qui refuse de reconnaître ses crimes, tout en proposant des pistes susceptibles d’instaurer des relations apaisées entre les deux pays.
Historique et intime à la fois, ce récit se veut l’illustration d’une posture droite, ajustée au devoir de mémoire mais aussi à l’obligation, pour les jeunes générations, de se bâtir un avenir.
Nouvelles de l’infra-monde – Mohamed EL KEURTI
A la manière du génial Allan Edgard Poe, Mohamed El Keurti plonge ses personnages dans un univers fantastique. Subitement, du jour au lendemain, ses personnages verront leur monde basculer dans une irréalité dont ils ne réchapperont pas indemnes.
Il faut croire à ces Nouvelles de l’infra monde. Notre pays regorge d’assez de mythes, de surnaturel et de merveilleux pour que chacun de nous adhère à l’émergence de cette nouvelle littérature.
L’Ecrivain – Yasmina Khadra
Cette histoire aurait pu être un drame pour l’enfant qui, le cœur serré, voit s’éloigner sa famille, sa mère surtout, dans le rétroviseur de la voiture qui l’emmène vers une carrière militaire. Mais comme dans les histoires merveilleuses racontées aux enfants, une étoile veille sur lui, et elle ne sera pas seulement de celles qui ornent les épaulettes des officiers de notre armée. En route vers la gloire, le petit Mohamed finira par troquer sa casquette contre sa plume, le nom et le prénom de sa femme en guise de signature.
Tout est dit dans ce début de livre et de vie.
On ne présente plus Yasmina Khadra.
Les Vertueux – Yasmina Khadra
« J’ai vécu ce que j’avais à vivre et aimé du mieux que j’ai pu. Si je n’ai pas eu de chance ou si je l’ai ratée d’un cheveu, si j’ai fauté quelque part sans faire exprès, si j’ai perdu toutes mes batailles, mes défaites ont du mérite — elles sont la preuve que je me suis battu. »
Algérie, 1914. Yacine Chéraga n’avait jamais quitté son douar lorsqu’il est envoyé en France se battre contre les « Boches ».
De retour au pays, après la guerre, d’autres aventures incroyables l’attendent. Traqué, malmené par le sort, il n’aura, pour faire face à l’adversité, que la pureté de son amour et son indéfectible humanité.
« Les Vertueux » est un roman majeur, la plus impressionnante des oeuvres de Yasmina Khadra.
Morituri – Yasmina Khadra
Ecrit au lendemain de l’attentat terroriste perpétré au cimetière de Sidi Ali (Mostaganem) le 1er novembre 1994, Morituri souffrait d’incomplétude due au traumatisme de l’auteur, présent ce jour-là, sur les lieux du carnage. Publié en France, chez Baleine (1996), le texte n’a bénéficié ni des corrections d’usage ni d’une relecture avisée. Vingt-six ans après, voici la version revue et enrichie.
Pour l’amour d’Elena – Yasmina Khadra
A l’Enclos de la Trinité, un trou perdu dans l’Etat mexicain de Chihuahua, Elena et Diego s’aiment depuis l’enfance. On les appelle les « fiancés ». Un jour, Elena est sauvagement agressée sous les yeux de Diego, tétanisé. Le rêve se brise comme un miroir. Elena s’enfuit à Ciudad Juárez, la ville la plus dangereuse au monde. Diego doit se perdre dans l’enfer des cartels pour tenter de sauver l’amour de sa vie.
Pour l’amour d’Elena s’inspire librement d’une histoire vraie.


