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Le système politique algérien, formation et évolution (1954-2020) – Badr’Eddine Mili
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Catégorie : Essai
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L’exception algérienne – La modernisation à l’épreuve de la société – Djamel Guerid
490,00 د.ج
Au plus fort du terrorisme, en 1995, un collègue français qui ne connaît rien à l’Algérie, me demande : « Est-ce que tu peux m’expliquer, en deux mots, ce qui vous arrive. » En 1995 aussi, un collègue français qui lui, connaît bien l’Algérie, s’interroge, surpris : « Comment a-t-on pu en arriver là ? » Des années durant, les Algériens n’ont pas arrêté de se poser cette question et de se l’entendre poser au cours de leurs voyages en Occident et en Orient.
À cette interrogation, des réponses ont été, bien sûr, proposées mais toutes se sont focalisées, à chaque fois, sur une cause unique : ou la religion ou l’économie ou la politique. Toutes pèchent par une bévue capitale : la non prise en compte des conditions particulières qui ont été la base de la production de la société algérienne d’aujourd’hui à commencer par le fait colonial. Cette production apparaît comme une exception. C’est dans ces conditions qu’il convient de chercher la clef pour l’intelligence de « ce qui nous arrive ».
Sonatrach – Une entreprise pas comme les autres – Abdelatif Rebah
850,00 د.ج
C’est un décret signé par le président de la République un 31 décembre 1963, on le sait, qui a donné naissance à la Société nationale de transport des hydrocarbures.
Hormis ce document, décisif certes, les promoteurs de la société ne possédaient ni les capitaux considérables que le lancement d’une telle affaire exige, ni la formation requise par le métier de pétrolier, ni l’expérience acquise sur le terrain et permettant d’opérer l’infrastructure de transport des hydrocarbures ou celle de leur exploitation.
Les barrières d’accès n’étaient pas, d’ailleurs, seulement techniques ou d’expertise, puisque l’activité était exclusivement aux mains des compagnies françaises, ainsi qu’en avait décidé le compromis d’Évian.
Le statut formel conféré par le décret de création de l’entreprise restait sans objet. Pour entreprendre il faut donc, au préalable, lever cet obstacle qui bloque l’entrée dans l’entrepreneuriat. L’entrepreneur se présente d’abord sous l’habit de l’ingénieur du politique opérant le programme de révision de « l’Évian pétrolier ».
La trame constitutive de l’entreprise sera alors de nature politique.
Faits et événements obéissent dans un premier temps à une finalité politique dominante, s’émanciper du « carcan » d’Évian. C’est sur cette toile de fond que va se tisser la trame industrielle proprement dite.
L’ordre et le désordre – Noureddine Toualbi-Thaâlibi
290,00 د.ج
La question fondamentale – je devrais même dire lancinante – qui, en réalité, fait le prétexte théorique de ce livre est celle de savoir pourquoi l’Algérie, dont on dit qu’elle est aujourd’hui riche de plus de 50 milliards de dollars de réserves de change et qui s’enorgueillit d’être une nation chargée d’une histoire dense et plurielle, ne parvient toujours pas, quarante années après son indépendance nationale, à “décoller” économiquement, à se structurer sociologiquement et à s’organiser politiquement. Par delà les points de vue traditionnels, économiques et politiques envisagés à la question et que résume aujourd’hui l’argument simiesque de la “mauvaise gouvernance”, se peut-il que le véritable motif de cet immobilisme socio-économique et culturel ou de cette “transition bloquée” comme disent les sociologues, soit à rechercher ailleurs qu’à travers ces thèmes conventionnels ?…
[Extrait de l’introduction]
Enfers et paradis – Histoire d’une polémique – Lucio Guerrato
350,00 د.ج
Le 19 décembre 1919, le grand arabisant espagnol don Asin Palacios, lors de son discours de réception à l’Académie royale, choque l’auditoire en affirmant que Dante Alighieri, l’auteur de La Divine Comédie, non seulement se serait inspiré du Mi’radj et de l’Isra, mais aurait transposé dans son poème, le plus grand de la chrétienté, images, épisodes et symboles tirés directement de textes arabes écrits cinq siècles auparavant. C’est un véritable brûlot qui vient d’être lancé. La polémique fait rage et pendant plusieurs années les partisans de l’une et l’autre thèses bataillent sans quartier. Au moment où le débat semble s’éteindre sans vainqueurs ni vaincus, coup de théâtre !, apparaît un nouveau document qui relance l’affaire.
Lucio Guerrato narre les développements de cette controverse qui dure depuis un siècle, transformant un débat entre érudits en une sorte d’enquête judiciaire à rebondissements. Cela lui donne aussi l’occasion d’évoquer des mythes millénaires de l’outre-tombe, le climat culturel de l’époque de Dante, les échanges entre le monde arabe et le monde chrétien. La réponse finale qu’il propose à la question clef de cette affaire, “qui a copié qui ?”, n’est pas sans surprise.
Habaib Tengour, l’arc et la lyre – Mourad Yelles
450,00 د.ج
Ce livre tente de combler à sa manière un vide chronique. En effet, compte tenu de la relative précarité du paysage éditorial, de sérieuses déficiences en matière d’information culturelle, de l’absence cruelle de revues littéraires spécialisées, et d’autres paramètres sur lesquels il serait trop long de s’étendre ici, il est malheureusement très rare de voir ou d’entendre nos écrivains
s’exprimer à loisir et en toute liberté sur des sujets qui leur tiennent à coeur.
Ces témoignages de première main sur des pratiques artistiques et des vécus socioculturels variés et nécessairement contrastés constituent pourtant des documents essentiels lorsqu’il s’agit de tenter de comprendre comment fonctionnent à l’heure actuelle et dans le contexte algérien les imaginaires de nos créateurs.
En outre, étant donné le statut de l’intellectuel dans les pays dit « émergents », il est non moins important que le grand public puisse prendre connaissance des points de vue et des réflexions de ces « médiateurs » d’un genre particulier que sont les artistes quand ces derniers prennent position sur un certain nombre de grands thèmes nationaux ou internationaux, politiques, éthiques ou esthétiques.
Comme des ombres furtives – Hamid Grine
350,00 د.ج
De Boumediène à Merbah, de Gide à Giroud, de Mimouni à Ameyar, de Hamia à Lalmas, de Iglesias à Doukkali… une galerie de figures marquantes de la politique, de la littérature, du sport, de la chanson compose le menu de cet ouvrage nourri par les souvenirs d’un journaliste
qui a su restituer en quelques pages, pour chacun des personnages, avec une rare sensibilité et un admirable souci du détail les traits les plus expressifs. L’ensemble, bourré d’informations et d’émotions, est d’une lecture passionnante.
Violence, trauma et mémoire – Ouvrage collectif
200,00 د.ج
Ouvrage collectif sous la coordination de Fadhila Choutri
Élaboré par un collectif de psychanalystes, la plupart ayant une formation de psychothérapeutes, l'ouvrage porte sur le thème à la fois grave et actuel de la violence et de ses conséquences sur le sujet individuel et collectif.
Les neuf études et analyses qui y sont proposées offrent au lecteur profane le cadre de réflexion le plus large possible afin qu’il comprenne ce qui s’est passé en Algérie durant ces dix dernières années.
Pour mieux en comprendre le sens, Violence, trauma et mémoire nous invite à lire le récit de psychanalystes qui ont travaillé sur l’impact d’autres désastres collectifs «où l’homme peut cesser d’être l’homme à lui-même et à l’autre ». Ce sont des textes prenant en compte le génocide arménien de 1911, « la terreur d’État » exercée par les juntes militaires en Argentine et en Uruguay. L’intérêt qu'ils suscitent, au-delà de leur contenu scientifique, réside dans les quelques comparaisons que leurs auteurs suggèrent avec le cas algérien.
Profondément inscrit dans le réel algérien, le livre présente, enfin, l’immense intérêt de s’intéresser au discours politique et institutionnel de la gestion du terrorisme. À ce propos, Fadhila Choutri prévient : « La réparation financière ne suffit pas, elle ne permet pas la transformation de l’horreur, elle ne favorise pas l’engagement dans des processus de deuil libérateur ».
Ont collaboré à cet ouvrage :
Janine Altounian, Fadhila Choutri, René Kaës, Anne-Marie Mansuy, Fatima Moussa,
Heitor O’Dwyer de Macedo, Janine Puget, Dalila Samai-Haddadi.
L’Afrique, un défi au féminin – Oumou Diarra
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Initialement intitulé Une vie en Afrique noire, le livre de Oumou Diarra se veut davantage une sorte d’état des lieux qu’une oeuvre littéraire. Et c’est un état des lieux d’autant plus édifiant qu’il est fondé sur une connaissance profonde de la vie dans les pays de l’Afrique sub-saharienne, quelles que soient les zones linguistiques auxquelles ils appartiennent, les configurations ethniques qui sont les leurs, les données géo-climatiques qui les caractérisent et la nature du régime qui les gouverne.
