Zohra – Zohra Hachid Sellal
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Catégorie : Beaux livres
Étiquette : Casbah editions
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Le prisonnier de Tullianum – Belgacem Aït Ouyahia
390,00 د.ج
Une histoire écrite par Salluste pour les Romains… et leurs successeurs, et relue vingt siècles plus tard par un très lointain descendant d’un des sujets du roi numide…l’œil fixé sur Rome, à l’instar de Salluste écrivant son livre, mais sans aucun… ressentiment, à l’inverse de l’historien.
L’histoire, la même histoire, sera relue d’une autre façon, avec un autre ton, et si Jugurtha s’y trouve parfois célébré, souvent seulement en marquant un peu plus les qualités qui lui sont reconnues, on n’a pas minimisé, pour autant, ses fautes et ses crimes…
Professeur de médecine, ancien chef de service de Centre hospitalier universitaire (Maternité Mustapha d’Alger), Belgacem Aït Ouyahia signe, avec Le prisonnier de Tullianum son sixième ouvrage chez Casbah-Editions, où il a publié, entre autres, Pierres et lumières, Les blés d’or du Chélif et L’Afrasienne , outre une excellente traduction-adaptation en langue tamazight des fables de La Fontaine Tala n tmedwin et une pièce de théâtre en vers : L’allée du sang (Casbah-Editions 2004).
La rivale mystérieuse – Fadéla Hamiroun
400,00 د.ج
Dès sa nuit de noces, Ghalia doit affronter une étrange rivale. Un être rusé, possessif et… invisible. L’époux se dit possédé par un puissant esprit maléfique et jaloux. Pour sauver son mariage, Ghalia n’a d’autre moyen que de se lancer sur la piste de la créature mystérieuse. Qui est-elle ? Ange, démon, fantôme d’une âme tourmentée ?
Une quête mouvementée mènera à la clé de l’énigme. Sur cette trame fantastique, l’auteur met en scène des personnages et des situations très proches de nous.
Tabrit idammen – L’allée du sang – Belgacem Aït Ouyahia
230,00 د.ج
Les gens vivaient dans l’honneur, l’amitié dans les cœurs,
Jusqu’au jour où Iblis créa des ennemis...
Ô les Aït Amrane et les Aït Salem, vous avez renié vos ancêtres,
Vous avez renié les trois fondations qui commencèrent d’en haut,
Quand le père de Salem, d’Amrane et de Yahia
Bâtit des maisons neuves, avec la protection
De l’homme au pantalon vert qui lui était apparu en songe...
Ô Jeddi Menguellet, beau au milieu des chênes,
Du pan de ton burnous, couvre les Aït Salem et les Aït Amrane !
Alors le sang coula… Et la loi des Anciens fut implacable, un mort d’un côté exigeant un mort en face. Et dans leur aveuglement, les hommes oublièrent leurs racines
communes.
Fille de Chemora – Liliane Raspail
490,00 د.ج
Ce roman fait suite à La Chaouïa d’Auvergne.
C’est l’histoire de l’amour de deux femmes, la mère et la fille, pour un pays : l’Algérie, chaque amour correspondant à une époque de l’Histoire, chaque amour obligeant celle qui l’éprouve à le traduire avec son propre tempérament dans le contexte qui est le sien.
Sylviane Rescot prend donc dans Fille de Chemora le relais de Jeanne Chaneboux, sa mère, dans La Chaouïa d’Auvergne, perpétuant ainsi un attachement à cette terre algérienne, né en plein coeur des Aurès, en 1919.
Liliane Raspail est née dans le petit village de Chemora (Lutaud, durant la période coloniale) à 50 km de Batna. De sa naissance à ce jour, sa vie a été partagée entre l’Algérie et la France ; elle a donc connu toutes les phases de l’évolution de sa terre natale, du temps de ses grands-parents « pieds-noirs » à ce tout début de vingt et unième siècle porteur de tous les espoirs après tant de drames et de déchirures. À l’heure actuelle, elle continue de vivre entre ses deux pays.
Une guerre se meurt – Mohamed Magani
Escale majeure d'un paecours professionnelsingulier, la maison que fait construire Zoubir, alias Abdeldjalil, en périphérie urbaine n'est pas encore sortie de trerer que sa boîte aux lettres, précocement installée, commence à recevoir de curieux messages. Surtout des offres de rachat du terrain. Puis une femme apparaît, Myriama, chargée de mystères, puis une autre Lalia, et l'écheveau se dévide, rappelant la mémoire à une triste remontée du cours tragique qui a déposé l'Algérie, exsangue, sur les rivages du 3e millénaire.
Le fourgon – Abdelkrim Djaad
À bord d’un fourgon poussif Issen accomplit le périple qui le conduira, avec sa famille, d’Alger jusque dans cette agglomération du moyen sud algérien, son nouveau décor professionnel. Et le véhicule qui aurait dû finir sa carrière sur un bas-côté sera présent à chaque détour de ce récit pathétique voulu par l’auteur comme un hommage à la corporation des journalistes « sur laquelle on a tenté de jeter l’opprobre [et qui] malgré intimidations, geôles, exil et mort, reste d’une vitalité saisissante et constitue la seule espérance pour un pays dont les ambitions s’éteignent une à une ».
Pierres et lumières – Belgacem Aït Ouyahia
450,00 د.ج
« L’auteur appartient à ce modèle universel de médecin cultivé, érudit... Son livre est le reflet de cet humanisme traditionnel dans la vision du monde qu’il faut nécessairement apprendre et réapprendre sans cesse pour mieux le connaître, mieux le sauver, et d’abord, au niveau du pays, de la province, de la région, du village, du hameau dont le sort de chacun, son progrès, (son bonheur, s’il y a lieu), convergent tous vers la connaissance solidaire de la communauté
nationale. »
Mostefa Lacheraf
Léon l’Africain – Amin Maalouf
Cette autobiographie imaginaire part d’une histoire vraie. En 1518, un ambassadeur maghrébin, revenant d’un pèlerinage à la Mecque, est capturé par des pirates siciliens, qui l’offrent en cadeau à Léon X, le grand pape de la Renaissance. Ce voyageur s’appelait Hassan al-Wazzan. Il devient le géographe Jean-Léon de Médicis, dit Léon l’Africain.
Ainsi, après avoir vécu à Grenade, sa ville natale, à Fès, à Tombouctou, au Caire, à Constantinople, Léon passe plusieurs années à Rome, où il enseigne l’arabe, écrit la partie hébraïque d’un dictionnaire polyglotte, et rédige, en italien, sa célèbre Description de l’Afrique. Homme d’Orient et d’Occident, homme d’Afrique et d’Europe, Léon l’Africain est, d’une certaine manière, l’ancêtre de l’humanité cosmopolite d’aujourd’hui. Son aventure méritait d’être reconstituée, d’une année à l’autre, d’une ville à l’autre, d’un destin à l’autre. On pouvait difficilement trouver dans l’Histoire personnage dont la vie corresponde davantage à ce siècle étonnant que fût le XVIe. À cela s’ajoute le style d’Amin Maalouf, celui d’un grand écrivain.
